
Le doux François de Sales
En avant goût de cet homme, voici un extrait d’une de ses lettres à Jeanne de Chantal :
Il ne faut point trop pointiller en l’exercice des vertus, mais il y faut aller rondement, franchement, naïvement, à la vieille française, avec liberté, à la bonne foi, grosso modo. C’est que je crains l’esprit de contrainte et de mélancolie. Non, ma chère fille ; je désire que vous ayez un cœur large et grand au chemin de Notre-Seigneur, mais humble, doux et sans dissolution.