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Petit Prince d'Antoine de Saint Exupéry

Question d’un visiteur :

Bonjour, en fait, j’ai 12 ans et je me pose une question depuis longtemps mais je n’ose pas la demander : je crois en Dieu mais pas en Jésus, c’est quoi la religion dont je crois ? Et est-ce un problème ? Désolé, peut-être pour les fautes.
Merci,
Louis

Réponse d’un pasteur :

Bonjour Louis

L’essentiel est de chercher Dieu, de se poser des questions, de réfléchir, de penser à Dieu régulièrement. Donc, bravo.

Et pour chercher Dieu, c’est utile de s’inscrire dans une religion, donc, bravo encore de chercher quelle religion vous pourriez préférer.

Je ne sais pas ce que vous entendez par « ne pas croire en Jésus » car il y a bien des façons possibles d’y croire, selon les chrétiens :

  • Certains chrétiens considèrent que Jésus est Dieu, ou plutôt qu’il est à la fois Dieu et homme.
  • Certains chrétiens le considèrent comme un sage, comme un homme qui est un modèle de foi et de respect de l’autre, comme un philosophe et un théologien qui propose une belle façon de comprendre Dieu et le sens de la vie.

Si c’est au premier point que vous ne croyez pas, ce n’est pas grave du tout. Vous appartenez pleinement au christianisme. Bien sûr, dans toutes les religions et chez les athées aussi, il y a des intégristes qui sont persuadés que leur façon de penser est la seule vraie, il est possible que vous croisiez un intégriste chrétien qui vous dise que si vous ne croyez pas que Jésus est Dieu vous n’êtes pas chrétien, que vous irez griller en enfer… Mais tel que je vous vois (à travers votre question), vous avez suffisamment de maturité pour vous faire votre propre opinion. Donc, bref, si vous croyez que Jésus est une figure importante mais sans croire qu’il est Dieu, et donc sans prier Jésus mais Dieu seul : bravo. Vous êtes chrétien, plus précisément, on pourrait dire que vous êtes chrétien libéral (comme beaucoup de personnes à l’Oratoire du Louvre). Ou pour parler plus savamment, on pourrait dire chrétien pré-nicéen (c’est au concile de Nicée en 325 après Jésus-Christ que des théologiens convoqués par l’empereur de Rome, Constantin, on rendu « obligatoire » de croire que Jésus est Dieu, avant, ce n’était qu’une option parmi d’autres).

Si c’est au second point que vous ne croyez pas, c’est à dire qu’il vous semble que Jésus n’a dit que des choses stupides ou sans intérêt. Alors là, oui, vous n’êtes pas chrétien. On a le droit. Il y a d’autres courants de pensée, on peut préférer Bouddha, Mahomet, ou les indiens d’Amérique… Personnellement, je pense que la sagesse et la théologie de Jésus sont géniales (même si l’on n’est pas forcé d’être d’accord avec tout, au moins cela pose d’excellentes questions qui nous aident à avancer), mais bon, il existe d’autres options. Il serait alors utile de chercher quel courant vous conviendrait mieux car c’est utile de s’inscrire dans une religion, comme vous le dites, cela permet de partir de quelque chose, du travail de réflexion de théologiens et de philosophes qui ont travaillés pendant des milliers d’années, de sélectionner ce qui nous semble le meilleur, de rejeter ce qui nous semble moins bon, de réformer certaines choses selon notre propre sensibilité…

Peut-être que vous ne croyez pas que Jésus ait vraiment existé. Certaines personnes ont essayé de dire cela. A mon avis, cela est tout à fait bizare, mais on a le droit aussi d’imaginer que Napoléon ou Jules César n’aurait jamais existé. Que Jésus ait existé, c’est à mon avis certain. On peut penser qu’il était fou, qu’il était nul… mais les historiens sont à 99,9 % d’accord pour dire que c’est une personne réelle qui a créé un mouvement de réforme dans le judaïsme, privilégiant la confiance en Dieu, le respect de chaque personne humaine, même la plus méprisée, la plus fautive, la moins religieuse, même intégriste ou folle…

Bonne route à vous

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49 Réponses à “Je crois en Dieu mais pas en Jésus, de quelle religion suis-je ?”

  1. Garance dit :

    Bonjour,

    Je suis un peu étonné du propos employé dans la réponse, je comprend qu’il faille vulgariser le savoir mais entre vulgarisation et dérapages là on peut se poser quelques questions :

    tout commence par un :
    « et donc sans prier Jésus mais Dieu seul : bravo. Vous êtes chrétien, plus précisément, on pourrait dire que vous êtes chrétien libéral « . C’est le bravo qui me gène, sinon on le hue et on le brule ?
     » a le droit. Il y a d’autres courant de pensée, on peut préférer Bouddha, Mahomet, ou les indiens d’Amérique… « . Là c’est plus embettant parce qu’on parlait de religion qu’on allait jusqu’à féliciter mais dans les autres cas, ce n’est même plus de la croyance mais des courants de pensée (à quand parlerons nous de superstitions où de rites primitifs ?) un peu ethnocentriste non ? Puis vient le Mahomet (le mal aimé), là c’est encore plus embétant, parce que faute d’être libéral le minimum c’est de savoir lire et réfléchir et de se servir de cela, les musulmans qui se réfèrent à lui comme un prophète intègrent jésus dans leur croyance (Issa dans le Coran). Mais bon à trop vouloir se regarder le nombril et ignorer voir dénigrer l’autre trop différents que risque-t-on ? le 24 août commence à dater…

    Le problème fondamental en religion tient plus de la culture et du rapport que le croyant entretien avec sa foi et sa croyance. En cela, il est parfois plus difficile de dissocier un protestant libéral d’un juif libéral que de le faire d’avec un catholique intégriste…

    J’ai tendance à dire que le choix religieux revient à prendre parti comme l’on prend parti en politique, en cela le pédobaptisme me dérange car je ne me verrai jamais trainer un enfant à une réunion politique et le faire carter « comme papa et maman » ça me semblerait nauséabond… Les cathos inventèrent limbes et purgatoires pour justifier l’usure et ramener les enfants aux baptèmes faute d’être libéral tachons au moins regarder ailleurs que notre nombril et osons sortir de nos temples pour visiter synagogues, églises, mosquées, etc… et discuter avec ces gens de leur foi et de leur rapport à la croyance…

    Croire ce n’est pas fermer les yeux et avancer dans le noir c’est les ouvrir et s’offrir le droit au questionnement permanent, une vie de foi devrait permettre une conversion à ses valeurs quotidienne si cela était nécessaire…

    Autre petite et dernière chose, jésus n’a pas « réformé » le judaïsme, il n’a pas aboli mais accomplir (dixit Matthieu 5 17-19 « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. « )…

    Cessons les réformes et instruisons nous a minima…

  2. Et vous mêmes, vous êtes de quelle église, pour que nous nous soyons éclairé sur votre sensibilité chrétienne ?

  3. benoite dit :

    Bel argumentaire Garance, d’où que vous veniez..
    et « quel que soit le flacon », et même si ce n’est pas tout à fait la citation !

    je reviens à votre remarque :
    « Le problème fondamental en religion tient plus de la culture et du rapport que le croyant entretien avec sa foi et sa croyance. En cela, il est parfois plus difficile de dissocier un protestant libéral d’un juif libéral que de le faire d’avec un « catholique intégriste… »

    pourquoi comparer un protestant ou un juif libéral avec un catholique intégriste ? n’y aurait-il pas de catholique libéral ?

    est-ce que à vos yeux le juif libéral est un juif « assimilé » ?
    ou un juif qui a rejeté la religion pour se consacrer uniquement à l’étude ?

    « Croire ce n’est pas fermer les yeux et avancer dans le noir c’est les ouvrir et s’offrir le droit au questionnement permanent, une vie de foi devrait permettre une conversion à ses valeurs quotidienne si cela était nécessaire… »
    dites-vous encore.
    si pour la première partie je pourrais vous suivre..
    « Croire ce n’est pas fermer les yeux et avancer dans le noir c’est les ouvrir et s’offrir le droit au questionnement permanent, »
    il me faut aussi convenir que ce n’est pas une posture de « débutant » dans un cheminement spirituel que de s’offrir « le droit au questionnement permanent »,

    par contre le deuxième partie :
    « une vie de foi devrait permettre une conversion à ses valeurs quotidienne si cela était nécessaire… »
    je m’interroge encore :
    s’agit-il des valeurs quotidiennes de la foi, ou de ses valeurs quotidiennes personnelles ?

    je reviens aux questions d’un enfant de 12 ans..
    il me semble qu’en étant invité dans un groupe d’ado de son âge, et pourquoi pas de la paroisse, il pourrait découvrir la vie du protestantisme dans l’adolescence, et voir s’il se reconnait dans ces autres gamins..enfin, cela n’engage que moi.

  4. Merci pour cette réaction, Benoite. Qu’importe le flacon et l’étiquette. Si je me demandais à quelle sensibilité appartient Garance, c’est que je ne comprends pas trop où il/elle veut aller.

    Je m’attendais à être un peu chahuté par des personnes qui me trouveraient trop libéral en félicitant quelqu’un de ne pas adorer Jésus comme Dieu, si c’est son choix, et en considérant que le bouddhisme, l’Islam ou le chamanisme sont des options respectables, au même titre que le christianisme. Et voilà que Garance y voit une fermeture, presque une saint Barthélémy, un mépris des autres religions ? Je dois dire que cela m’a laissé assez perplexe, d’où mon interrogation.

  5. Garance dit :

    Je reprend,

    Je me considère comme protestant de sensibilité libérale et unitaire (l’un n’impliquant pas obligatoirement l’autre et réciproquement) proche de la profession de foi de Pierre-Yves Ruff présentée sur théolib …

    Je ne critique pas le propos fondamental, mais le dérapage potentiel me dérange d’où mon assaut (un peu violent ?). Parler de religion soit mais envisageons alors de parler du fait social et non en strict partisans. Sans cela toute neutralité se trouve faussée et d’un discours sur la foi cela peut vite dégénérer (voilà pourquoi je m’excuse de ne pas avoir précisé ma sensibilité en premier propos, les dérapages potentiels ne sont pas le fait que d’autres…)

    Je parle de dérapage quand l’on en vient à féliciter d’être des siens (cf : « bravo. Vous êtes chrétien ») mais quand l’on parle des autres cela devient des courants de pensée (cf : vous n’êtes pas chrétien. On a le droit. Il y a d’autres courants de pensée).

    Même involontaire, il y a gradation de la légitimité dans le langage, ainsi croire en une religion et se rattacher à un courant de pensée ne renvoit pas du tout à la même chose..

    En ce qui me concerne, j’ai rapproché (peut-être maladroitement et je m’en excuse) deux libéralités qui pourraient sembler s’opposer à prime abord, mais le catholicisme, tout comme l’islam et les autres religions ne sont pas incapables de libéralisme tout autant. Quant à dire chrétien libéral pour cette définition, je rappelle que les juifs messianiques sont pour certains des libéraux pré-nicéens tout comme les musulmans le sont mais que tout cela semble trop complexe pour oser les aborder (là tout le différentiel se joue sur la pratique et le rapport à la foi)…

    A force de ne pas aborder l’autre, on le nie, la méconnaissance ce n’est pas le vivre ensemble mais l’option communautariste et le déni négationniste qui l’accompagne. Vivre avec l’autre, c’est l’envisager comme une altérité et donc un fondement même de soi. Il serait aujourd’hui temps que les musulmans, entre autres, ne soient plus cet autre nié, mais pris en compte, ils ont leur place dans le dialogue inter religieux et ont beaucoup à nous apporter comme nous pouvons le faire nous aussi.

    Quand je discute de sa foi avec une autre personne, bien souvent je retrouve des personnes qui me font comprendre que le fait culturel et plus important que la forme du culte qu’ils pratiquent (combien de cathos rejetant le pape actuel et souhaitant un accès plus au texte et une réflexion sur le fond ? combien de musulmans sunnites en opposition avec leur école coranique osent me dire qu’ils sont là où ils sont et en sont fiers mais ne referaient pas ce chemin s’il fallait le refaire ? combien de protestants « bloqués » dans des temples libéraux se trouvent plus en phase quand ils sont dans des églises romaines ? etc…).

    Si notre foi est personnelle, notre religion est un construit social légitimant notre foi mais construit des contradictions que l’on porte chacun en soi et au sein même des corpus constituant ces mouvements sociaux.

    En cela, je pense que deux réponses trouvent leur place dans l’accès au fait religieux : prédestination ou évangélisation (considérer que l’Homme viendra « naturellement » ou bien qu’il ne viendra que si l’on vient à sa rencontre. Personnellement, je crois et ai fait l’option de la prédestination et laisse l’autre libre dans ses choix d’où ma crainte face au pédobaptisme).

    J’ai tendance à dire, et ce fut mon parcours, qu’un jeune n’a pas besoin d’être obligé pour peu que l’on se soit donné la peine de l’éduquer. En ce sens je suis durkheimien et croit au role civilisant d’une éducation visant former en premier lieu des citoyens aptes à la réflexion et à faire leurs propres choix (d’où le besoin de l’éducation au fait religieux et non à la religion ou à la foi).

    Quant à l’intérogation personnelle sur les valeurs, je répondrai « les deux mon colonel… » faire le chemin de la foi ce n’est pas se ranger béatement et cesser de s’intéroger selon moi c’est se remettre en question (les musulmans intègrent cela dans l’itjihad si je me souviens bien) dans sa pratique et ses croyances, réviser ses contradictions et oser les affronter (ok, ça fait mal mais on n’avance pas sans effort). D’où mon idée d’un idéal de conversion permanente (principe réformiste si l’on s’y arrête un peu…).

  6. Je ne vais pas pinailler, c’est inutile. Mais j’ai mal dû me faire comprendre:

    – Quand je dis « bravo, vous êtes chrétiens », qui vous dit que je n’aurais pas dit à un musulman « bravo, vous êtes musulman » ? Qui vous dit que je le félicite uniquement parce qu’il pense comme moi ?

    – Vous avez cru comprendre que je méprisais les autres religions en les traitant de courant de pensée. Il me semble au contraire que je les mettais sur le même plan que le christianisme, puis que je les appelle « autres courants de pensée », le « autres » montre bien que je mets le christianisme avec les autres religions, cela me semblait clair. Apparemment non ?

  7. Francisco dit :

    Louis est plutôt « arien », ce qui ne l’empêche pas de croire en l’existence de Dieu mais il ne voit en Son fils qu’un prophète .
    On peut lui rappeler que Jésus est le Verbe Incarné, qu’il est Parole de Dieu, membre de la Trinité.
    Jésus se manifestera dans sa vie un jour ou l’autre et il étanchera sa soif d’Amour infini.

  8. grasdouble dit :

    « Si vous croyez que Jésus est une figure importante mais sans croire qu’il est Dieu, et donc sans prier Jésus mais Dieu seul : bravo. Vous êtes chrétien, plus précisément, on pourrait dire que vous êtes chrétien libéral (comme beaucoup de personnes à l’Oratoire du Louvre).  »

    Est-ce qu’il existe actuellement une dénomination chrétienne qui professe officiellement cette croyance (pour autant que je sache, l’Eglise Réformée est tout de même officiellement trinitarienne)?

  9. L’Eglise Réformée n’est pas très doctrinaire. Chacun de ses membre est libre de penser ce qu’il veut et bien entendu. Même pour devenir pasteur de l’Eglise Réformée de France, il n’est pas demandé de croire en la trinité.

    Pour être membre de l’ERF, il faut dire « Jésus-Christ est le Seigneur ». Il est effectivement possible de comprendre cela comme disant que Jésus est Dieu, mais il est également possible de comprendre cela comme disant que le témoignage de Jésus a une influence déterminante sur notre façon de vivre, d’espérer et de penser.

    Et à l’Oratoire du Louvre, bien des personnes n’ont pas une pensée trinitaire (même si, bien entendu, on a le droit d’être très attaché à la trinité et être paroissien de l’Oratoire). En tout cas, nous évitons délibérément dans le culte et dans nos bulletins de mettre des textes trinitaires. C’est une option respectable, mais ce n’est qu’une option.

  10. Francisco dit :

    Pour nous Dieu le Père (notre Père qui êtes aux cieux…) se fait accessible dans la faiblesse et l’humanité de son Fils et il n’est le Verbe que parcequ’il s’est fait chair. Que serait une parole sans l’organe d’une Voix pour nous parler ?
    Les 3 personnes divines sont indissociables nous semble-t-il pour approcher le mystère de Dieu.

  11. François Lerch dit :

    C’est formidable que ce « mystère de la trinité » vous aide à vous approcher de Dieu, mais il existe des personnes sincères et pleines de foi qui s’approchent de Dieu sans cette construction théologique. A commencer par les apôtres, Paul, ainsi que tous les chrétiens des premières générations qui avançaient vers Dieu en Christ sans même imaginer cette notion complexe de trinité : le concept a été développé plus tard, bien plus tard.

  12. C’est formidable que ce « mystère de la trinité » vous aide à vous approcher de Dieu, mais il existe des personnes sincères et pleines de foi qui s’approchent de Dieu sans cette construction théologique. A commencer par les apôtres, Paul, ainsi que tous les chrétiens des premières générations qui avançaient vers Dieu en Christ sans même imaginer cette notion complexe de trinité : le concept a été développé plus tard, bien plus tard.

  13. Francisco dit :

    Jésus la veille de l’Ascension nous dit  » le Paraclet, l’Esprit Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit ».
    Le mystère de la Trinité reste un mystère mais il n’est pas vain de le méditer avec l’aide de l’Esprit Saint et peut-être d’avancer ensemble vers la même conception d’un Dieu fait Homme pour nous parler ? Ce n’est pas soumission à un dogme mais acceptation d’un aspect commun de la Vérité qui nous aide à aimer Dieu.

  14. Merci pour ce témoignage de votre foi. Et merci d’accepter que d’autres chrétiens avancent vers Dieu sans cette expression de foi, la trinité, qui vous est si chère, apparemment.

  15. Si je vous disait: le dénommé Jésus fils de joseph son père, et de sa mère Marie
    après la fuite en égypte instruit au rabina au contact d’autre peuples (l’egypte )à développé une thaumaturge, servant à appuyer sa prédication, transmettant la parole de l’éternel, transmise par l ‘esprit Saint lors de son baptême, donné par Jean le baptiste ( esséniens ?) lorsque Dieu déclare suivant les écritures celui-ci est mon fils bien aime que j’ai choisi?
    devenu fils de dieu par sa passion et que JUDA QUI LE LIVRA? à participé à son insu au plan de Dieu. sans JUDA POIN DE PASSION et de RESURECTION.qui pourai m’aider pour y voire clair sans me jeter au buché à monfaucon (sic)
    je suis un croiyant .alor si quel peu m’aider car je découvre la Bible second
    d’avance merçi jim

  16. benoite dit :

    vous êtes un peu trop subtile pour mon entendement Roger, mais je crois que votre propos mérite réflexion et sans doute..disputation comme on dit si joliment aujourd’hui.

    même si le concept trinitaire a été développé tardivement comme le dit françois lerch, il n’empêche que le protestantisme s’est fondé ou existe suivant ce postulat.

    ce qui me semble intéressant à l’oratoire c’est que tout ceux qui croient en dieu puissent se retrouver en un même lieu, dans une même église : toutes sensibilités confondues, et tout en admettant que le christianisme se veut trinitaire.
    personne ne vous demande votre certificat de baptême, personne ne vous interroge sur votre foi autre que vous-même.
    chacun est responsable de lui -même devant dieu. à quel titre les autres pourraient-ils lui demander des comptes ?
    cela étant, je ne crois pas qu’il faille focaliser la-dessus.
    on voit déjà les questions que pose la co-existence avec les autres évangéliques et évangélistes, et il n’est peut-être pas opportun de créer un schisme avec ce qui pourrait diviser. à l’heure où l’on cherche l’unité. cela étant cela n’engage que moi, qui ne suis même pas paroissienne à l’oratoire ni ailleurs.

  17. Le Mécréant dit :

    Tous ceci me semble très intéressant.
    En tout premier lieu, j’observe qu’a mon sens la reponse de Gaspard de Coligny est tout a fait appropriée pour un jeune de 12 ans qui s’interroge, comme je le fit a cet age, sur quelques points a tout le moins indigestes de l’enseignement du « fait religieux » dans la tradition qui est la sienne, mais qu’il n’a pas precisé.

    Ensuite, j’observe un dé(com)bat sur la trinité, et certains en font un des piliers de ce que fut la réforme.
    Sans doute à cette époque ce dogme était-il communement admis, Etait-il compris? C’est une autre affaire; en tout cas il ne faisait pas l’hunanimité, et j’invite à relire Sebastien Castelion qui a écrit des choses assez sensées sur le sujet.

    Pour couronner le tout, on aborde même l’existence de Jesus.
    A titre personnel, je ne parierais pas sur l’existence effective d’un monsieur Jesus Ben Joseph, charpentier de son état. Pas plus que je ne jurerais pas qu’il n’a pas existé.
    Comme beaucoup sans doute, je me suis posé cette question de l’existence d’un Jesus historique. Une autre hypothèse est la possibilité que « Jésus » soit un ouvrage « collectif ».
    A bien y reflechir, de mon point de vue, l’existence ou non et sous quelle forme d’un certains Jesus est très secondaire, ce qui me semble central c’est le message qu’il a laissé ou qui lui est attribué, car en effet, que Jesus ait existé ou non, le message lui est bien réel, il traverse les siecles, et il est partagé par de nombreux croyants qui ne se revendiquent pas tous du christianisme.
    Dans une famille, il y a souvent plusieurs enfants, à chacun les parents s’adressent différement, selon la manière qui leur convient le mieux.
    Si les valeurs que nous voulons transmettre sont les mêmes, la manière de le faire peut varier grandement en fonction de l’enfant.
    Cela ne veut en aucune manière que nous en aimions un plus que l’autre, bien au contraire, c’est pourquoi je crois que chaque fois que nous pensons que tel ou tel accessoire est « obligatoire » pour avancer vers le Pere, nous somme dans l’erreur et nous succombons à la tentation de préter aux autres nos propres faiblesses.

  18. Francisco dit :

    Je ne pourrais avancer dans la vie en aveugle refusant les apports d’un passé aussi riche que celui de l’Eglise fondée sur le message d’un homme dont l’existence serait incertaine même si le message est réel, l’un n’allant pourtant pas sans l’autre. Ce n’est pas parce qu’ avant Jésus, d’autres prophètes ont proposé la tolérance, l’amitié, une forme primitive de l’amour qu’il nous faudrait relativiser la nouveauté des Béatitudes et minimiser, par exemple, les réflexions des pères de l’Eglise qui furent à l’origine des conciles des premiers siècles. Nier que l’Esprit éclairait ces « chercheurs de Dieu » est nier que Dieu aime son peuple, tout se tient et tout s’effondre quand le doute devient « obligatoire » pour avancer dans la foi.

  19. benoite dit :

    on peut aussi avancer avec la bible, avec ce qui est écrit, et seulement ce qui est écrit, les juifs avancent avec la torah, la guemara, le talmud..

    et comme le dit marc pernot :
    « Merci pour ce témoignage de votre foi. Et

    merci d’accepter que d’autres chrétiens avancent vers Dieu sans cette expression de foi, la trinité, qui vous est si chère, apparemment. »

    le credo est apparu au III° siècle, ce n’est pas un récit biblique.
    chacun l’entend avec ce que au fond de lui-même il croit, avec ce qu’il est et devient.

    cela ne devrait pas nous empêcher de co-exister sereinement, dieu reconnaitra bien les siens.

  20. grasdouble dit :

    « A titre personnel, je ne parierais pas sur l’existence effective d’un monsieur Jesus Ben Joseph, charpentier de son état. Pas plus que je ne jurerais pas qu’il n’a pas existé ».

    D’un point de vue purement historique il est quasi-certain qu’un prêcheur et guérisseur juif appelé Yéshua a existé au premier siècle en Galilée, et qu’il a été crucifié (même que ça embêtait bien les premiers chrétiens). Ce n’est pas sérieusement disputé.

    Le reste, et singulièrement le statut dudit Yéshua, relève de la foi et non de l’histoire.

  21. Francisco dit :

    Beaucoup de prédicateurs n’ont plus confiance en la semence de l’Evangile. Ils pensent que celui-ci a fait son temps, qu’il ne parle plus à l’homme moderne, et le remplacent par d’autres messages (morale, évangile social, engagement social et politique, etc.). Ce faisant, ils remplacent le blé par de l’ivraie.
    Jésus fait des milliards de disciples sur terre.
    Pourtant Il est mort à coté de deux bandits comme un bandit.
    Qui aurait parier un sou sur Jésus de nazareth?
    Le christianisme n’est pas une religion du Livre, il est la religion des témoignages, du témoignage de Jésus en premier, mais aussi celui des Apôtres, des 4 évangélistes et des disciples dont beaucoup comme Jésus sont allés jusqu’au martyre.
    Jésus a déclaré « accomplir » l’A.T. pourquoi le rechercher exclusivement dans des textes dépassés depuis 2.000 ans ?

  22. Hanaiti dit :

    Ne pas croire en Jésus revient à ne pas croire en Dieu, car Jésus est la réincarnation de Dieu en homme, Dieu est venu sur Terre dans le corps physique de Jésus, car Jésus et Dieu ne font qu’un. Et je suis vraiment triste de voir que vous ne l’avez pas encore compris. Le mot christianisme n’a plus de sens si vous ne croyez pas en CHRIST. Si vous ne croyez pas en Christ mais en Dieu, la solution serait de demander à Dieu de vous révéler la vérité. La Bible dit dans Matthieu 3.16-17
    Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » alors si vous ne lui accordez aucune importance, Dieu non plus ne vous accordera pas d’importance. Voilà moi c’est ce que j’avais à dire. Maintenant c’est à vous de voir si réellement vous croyez en Dieu et en Christ, sans croire en Christ c’est aussi ne pas croire que Dieu l’a envoyé sur Terre, donc ne pas croire en Dieu tout court

  23. Alida Ledent dit :

    Salut(*) à vous tous,

    Je me sens comme un enfant de 12 ans et je dois dire que la réponse du pasteur Marc m’a inondé de bonheur car je me posais la même question que Louis à l’age de 45 ans ! Grâce à lui, je sais maintenant que je suis un chrétien pré-nicéen et que donc j’ai une famille religieuse -frères et soeurs- avec qui je communie lorsque je prie Dieu, lorsque je lui rends grâce car pour moi une religion sert avant tout à cela : communier ENSEMBLE. D’ailleurs j’aimerai beaucoup pourvoir rencontrer d’autres chrétiens pré-nicéen…
    J’aimerai aussi beaucoup que Louis reprenne la parole et je le remercie infiniment d’avoir posé cette question en espérant que les réponses l’ont éclairé.

    Si le pasteur Gaspard de Coligny pouvait me contacter par le mail indiqué, je pourrai lui poser une question qui est trop personnelle pour un forum, merci d’avance à lui.

    (*) Ne voyez pas là une marque de familiarité, c’est juste que pour moi le bon-jour ne suffit pas !

  24. FlrtNarcisse dit :

    Que la paix soit sur vous!
    Je tiens simplement à vous féliciter, M.Pernot, pour cette réponse tout a fait appropriée pour la personne concernée, de plus je trouve le questionnement de cette jeune personne sur sa foi très touchante, voila tout !

    Je vous souhaite tous une belle journée, pleine de réflexions sur vous même et le sur le monde qui nous entoure, et que l’issue soit pour vous un motif de joie et de gratitude envers l’Unique Créateur le détenteur de majesté qui mérite d’être exalté.

  25. Merci pour ces encouragements !
    Avec mes vœux de bénédiction, c’est à dire plein de bonnes surprises
    & mes amitiés

  26. Concorde dit :

    Bonjour

    Je découvre cet échange aujourd’hui et suis très étonnée d’apprendre que la confession de foi au Dieu trinitaire n’est pas totalement partagée dans l’Eglise Réformée.

    Pour ma part, je suis catholique, formée en théologie et bien ancrée dans la tradition de foi redéployée depuis Vatican II.

    Pour avoir lu Karl Barth sur le sujet de la Trinité, je pensais que ce point de foi était vraiment partagé. Il me semble que la Trinité – qui est très difficile à aborder par les moyens conceptuels – l’est bien davantage sur un registre existentiel : l’identité de Dieu est dans le don de soi, et ce don est réalisé et manifesté dans la communion trinitaire : la pluralité des Personnes est nécessaire pour que le don de soi de l’un à l’autre ne soit pas une illusion ; leur unité manifeste la puissance et l’accomplissement de leur communion.

    Je découvre donc que la confession de foi  » Jésus Christ est le Seigneur » peut être reçue de manières diverses…et surtout que la souplesse de la tradition théologique protestante est encore plus grande que je ne pensais.

    Je vous remercie donc d’entendre mon étonnement de catholique pour ce qu’il est : la conviction que ce qui nous réunit est plus fort que ce qui nous sépare, le constat d’une différence que je n’aurais pas imaginée ; et l’invitation à chercher à mieux comprendre votre point de vue et ce qui le fonde….alors que je me vienne assez facilement pas mal d’arguments allant dans l’autre sens.

    Bien à vous

  27. Bonjour
    Oui, il existe des églises et des chrétiens pré-nycéens, c’est à dire qui n’expriment pas leur foi de façon trinitaire.
    Il existe certainement des arguments sérieux qui motivent les personnes nombreuses qui expriment leur foi de façon trinitaire. Mais on ne peut certainement pas dire que cela soit nécessaire pour être chrétien ou pour comprendre comment et pourquoi Dieu aime, puisque les dix premières générations de chrétiens ne connaissaient pas même le mot de « trinité ». Et pourtant, les apôtres et les pères de l’église vivaient de cette foi en un Dieu qui a manifesté son amour en Christ.
    Merci pour votre ouverture, et pour ce dialogue, qui nous permet de chercher à discerner ensemble l’essentiel.

  28. rosablanca dit :

    Est il réellement nécessaire de donner un nom au dieu que l on prie si on ressent le besoin, l envie de prier? Est il important de donner un nom à une religion si on prie dieu?
    Le plus important n ‘est il pas de ressentir le besoin, la joie de prier un dieu du bien (par rapport à un dieu qui pronnerait le mal, la violence, la ségrégation…etc) Dieu n ‘est il pas partout, en tout, et de ce fait on peu le voir en toutes choses et prier en tout lieu, sans avoir besoin de donner un nom précis. Monothéiste, polythéiste? religion ou courant de pensée (le bouddhisme n ‘est il pas censé être une religion mais une philosophie de vie) sans oublier animiste où croire que chaque chose, être vivant a une âme, que l on peu remercier ou prier pour elle, à travers elle, une des plus vieilles religions. Avant de vouloir cataloguer le plus important n ‘est il pas d etre heureux en pensant à dieu, en regardant autour de soi, et de le voir partout, à tout moment

  29. @ Rosablanca.
    Quand on accepte de donner un nom au dieu que l’on prie, on accepte d’entrer en débat avec une communauté de questionnement, à travers l’histoire. Et c’est une grande richesse. Mais oui, l’essentiel est cette recherche intime de Dieu, dans le secret de sa chambre, et de se laisser transformer, créer, vivifier par ce créateur.

  30. Nicolas Bernhardt dit :

    Personnellement, je n’ai pas une idée définitive sur la trinité. J’ai cependant trouvé une jolie notion à son sujet qui m’inspire tout particulièrement. La relation entre les trois hypostases ou personnes est l’amour. Or l’amour est un irréductible. On ne peut s’en faire d’image.
    En hébreu, sa valeur numérique ( somme des lettres) est la même qu’Ehad, l’Un, que l’on trouve dans le verset du Shema ( Shemaʿ Yisrā’ēl YHWH elohénou YHWH eḥāḏ (« écoute Israël, l’Eternel [est] notre Dieu, l’Eternel [est] un »).

    On peut faire un parallèle avec l’enseignement de Jésus:

    « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même » ;
    qui renvoie directement au coeur même de la Torah ( au centre du pentateuque) : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, Je Suis l’Eternel. (Lévitique 19,18)
    ( parole si essentielle qu’elle est révélée à toute la communauté sans intermédiaire).

    Dieu se refuse à toute objectivation. Il n’est pas seulement subjectif, ni seulement objectif.
    Le nom de Jesus renvoie à Dieu, car il est l’affirmation qu’Il sauve. Or dans plusieurs épisodes on ne parvient pas à le saisir. De même pour l’Esprit Saint « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le son; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va » .

    Recevable ou non comme « concept » ou dogme, la trinité me semble un accès pédagogique à la dynamique vivante irréductible et ineffable de celui qu’on nomme par le Nom pour ne pas le nommer en vain. Mais comme toute oeuvre humaine, elle est faillible et perd de sa portée si on se fixe sur le trois plutôt que sur ce qu’il y a entre les trois. Et de toute façon, la notion est « tu aimeras », il ne s’agit donc pas d’une approche conceptuelle. Mais certains idolâtrent le Un autant que d’autres le trois… Tout comme avec les personnes humaines, c’est toujours un peu une insulte quand on pense connaître quelqu’un totalement. On peut ici penser à Foucault, lorsqu’il nous fait remarquer que même notre corps ne nous est pas accessible, et qu’il nous faut l’autre pour nous découvrir. C’est un exemple où l’amour et la connaissance peuvent se rejoindre.

  31. chantal Roussety dit :

    J’ai lu quelques commentaires où l’on parle beaucoup de pensées,d’idées.Loin de négliger les idées , (puisque je lis et réfléchis tous les jours les textes de l’évangile accompagnés des réflexions du pape),je préfère parler de relation,d’expérience d’amour avec Jésus.Je l’ai vécu,et je crois profondément à son amour,sa miséricorde et j’essaie de l’imiter. Grâce à la vie de Marthe Robin et d’autres saints,je crois à la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie,je m’en nourris le plus possible,et je suis très heureuse.Je vis dans l’espérance d’une vie meilleure après ma mort,mais j’essaie d’établir ce Royaume de Dieu autour de moi.Je dis bien,j’essaie!……J’ai 64 ans et j’ai eu le goût de vous partager un peu de mon cheminement spirituel.

  32. JANSCH D Nourredine dit :

    Bonjour à tous
    52 ans et je cherche encore à comprendre ou est le vrai , voila ce qui me gêne: « Ou pour parler plus savamment, on pourrait dire chrétien pré-nicéen (c’est au concile de Nicée en 325 après Jésus-Christ que des théologiens convoqués par l’empereur de Rome, Constantin, on rendu « obligatoire » de croire que Jésus est Dieu, avant, ce n’était qu’une option parmi d’autres). »
    on rendu « obligatoire!! Si cela n’est pas clair, comment des hommes ont pu décider, j’avais déjà des doutes étant tout jeune, je me suis toujours adresser à Dieu le père car pour moi il ne peut y avoir d’autre Dieu, j’ai toujours cru en un Dieu Unique et comme cela m’a été confirmé par le Coran je vous laisse deviner la suite. Et aujourd’hui tout le monde semble avoir de bons arguments mais avec des mots simples à mon niveau je suis complètement perdu et si triste, je crois en Jésus en tant que Prophète et quant l’Islam je ne puis croire en un Dieu qui punit si durement ou tout n’est qu’interdit il est presque difficile de vivre surtout dans cette vie d’aujourd’hui ou l’homme a perdu la tête. Je peux vous garantir que cela est très dur à vivre et surtout quand j’ai la nette impression d’avoir trahi Dieu .

  33. Il y a aura toujours des hommes pour déclarer de façon officielle que leur opinion est la Vérité, l’unique Vérité, celle de Dieu lui-même.
    Ces déclarations n’engagent qu’eux-mêmes, et ceux qui veulent bien s’y reconnaître.
    Et l’on a le droit, on a même la responsabilité de se faire sa propre opinion.
    Des hommes on donc décidé au IVe siècle que tout le monde devrait penser comme eux que « le Christ est vrai Dieu et vrai homme ». Et bien que ceux qui veulent se ranger à cette opinion le fasse. Mais cela ne vous oblige absolument pas. Bien entendu. Jésus n’a demandé à personne de dire cela. Et en plus, Jésus n’était pas vraiement du genre à obliger les gens à croire quelque chose d’une manière obligatoire ! Il libérait les gens, il leur annonçait le pardon de Dieu, son amour sans condition, et que notre foi nous avait déjà sauvé, et que nous pouvions donc avancer dans notre vie, libre, en paix, sans crainte.
    Donc, même si vous aviez trahi Dieu, vous pouvez aller à lui sans crainte, car il serait le premier à se réjouir de vous voir se tourner vers lui. Bien sûr.

  34. AIZURU DJOMBO JOHN. dit :

    ce JESUS que vous refusez de croire est Dieu fait chaire ,ca prouve que vous croye vce que vous ne connessez pas .

  35. Chrismo dit :

    Je pense que tu es déiste, tu crois en Dieu mais pas en la religion, que se soit Christianisme, musulmane, juive ou autre . Ne laisse personne influencé ton jugement, fis toi à ton instinct.

  36. Ana dit :

    Cela fait quelques temps que le taraude une question similaire à celle que Louis osa poser malgré son jeune âge à l’époque de son commentaire, et la complexité du sujet évoqué. J’ai 24 ans et suis issue d’une famille dans laquelle la religion n’a jamais été réellement évoquée; non pas par rejet ni parce que cela pourrait être un sujet tabou : mes parents ne sont tout simplement pas croyants (bien que mon père ait été élevé dans un environnement rural, traditionnel et dans lequel la religion avait son importance). Mes parents jeunes et ouverts d’esprit m’ont inculqué les principes et les valeurs de la famille, de l’amour envers son prochain, du partage, et nombreux autres préceptes qui font de moi la personne que je suis aujourd’hui. Passionnée d’Histoire et de Sciences je me suis intéressée de près aux religions, aux diverses croyances, à l’ésotérisme mais le christianisme éveillait étrangement ma curiosité. Plus j’étudiais ce thème plus je m’en sentais proche comme si je l’avais toujours été finalement, j’avais en moi ce sentiment de foi qui s’affirmait devenant de plus en plus limpide. Il était presque honteusement enfoui, comme si je n’avais pas le droit de croire en Dieu parce que mes parents sont athées et ne m’ont jamais inculqué quoi que ce soit concernant la religion (et je ne les blâme en aucun cas pour cela). Ce sont des proches de différentes confessions (bouddhiste, musulmane), et les parents chrétiens d’une amie d’enfance chez qui je passais presque tout mon temps libre, qui m’ont inconsciemment enseigné l’importance d’écouter son cœur et de ne pas refouler ce qui s’y trouve. Je ne voulais pas me l’avouer, ma raison m’y contraignait, je me cachais derrière la soif de Savoir, prétextant un intérêt certain pour la religion dans le but d’élargir ma culture ; cela me procurait une sentiment paix, toutefois pas totale car malgré cela je savais indéniablement que lorsqu’il m’arrivait de prier sans réellement m’en rendre compte, je m’adressais à personne sinon à Dieu et je pouvais pas passer à côté de cette spiritualité qui m’avait toujours caractérisé. Je n’ai jamais réellement eu quelqu’un avec qui partager cela car mes proches bien que tolérants et respectueux au delà des espérances, n’arriveraient probablement pas à saisir quelque chose qu’ils ne ressentent pas au fond d’eux-mêmes. Je me suis toujours sentie différente, « dans mon monde », j’apprécie tant la solitude, la quiétude, le silence et pourtant je ne me suis jamais sentie seule pas même lors de moments d’immense chagrin. Ainsi, c’est au terme de journées d’intenses réflexions, d’interrogations, de recherches et de doutes que j’en reviens à la question initiale de ce sujet, (j’espère que vous me pardonnerez la longueur de l’introduction, une mise en situation me paraissait importante) je crois en Dieu, je crois également en l’existence de Jésus, seulement je ne crois ni en la divinité de ce dernier, ni en la Trinité, ni en la virginité de la très Sainte Marie. Je ne vois en Jésus qu’un homme, ou tout au moins un prophète, un rabbin dont le message et la vertu particulière l’avaient élevé au rang de Fils de Dieu. Je me sens comme perdue parmi vérités et contradictions… Je vous serez reconnaissante de m’éclairer, je me demande où je me situe, suis-je digne de ma foi ? Lorsque je lis plus haut dans les commentaires « Ne pas croire en Jésus revient à ne pas croire en Dieu, car Jésus est la réincarnation de Dieu en homme, Dieu est venu sur Terre dans le corps physique de Jésus, car Jésus et Dieu ne font qu’un. » J’avoue ne plus savoir que penser.

  37. Ne vous laissez surtout pas impressionner par ceux qui prétendent détenir la Vérité avec un grand V. Ils ont leur théologie, leur foi, ce qui est tout à fait respectable. Vouloir l’imposer aux autres ne l’est pas. Et se cramponner sur des dogmes que l’on a sacralisés n’est pas bon pour eux.

    Franchement, bravo pour votre spiritualité, pour votre libre réflexion, votre sincérité. C’est comme cela que l’on chemine. La preuve que votre démarche est bonne c’est que, manifestement, elle vous permet d’avancer d’une belle façon.

    Bien amicalement

  38. Berty dit :

    Bonjour à tous
    Merci pour l’échange et l’extrême sincérité des posts.
    Je voulais juste dire que (c’est peut-être naïf ou réducteur…), Jésus Christ est le chemin, la vérité et la vie. Nul ne va au Père que par lui. Qui le dit? C’est lui même, Jésus. S’inscrivant dans une logique chrétienne…j’ai envie de dire « toutes dénomminations » confondues… est-ce qu’on peut dire que c’est la Vérité de tel ou tel groupe…ainsi donc, il faut continuer d’avancer vers le Père avec les convictions que nous nous faisons? Ou peut-être que pour cette parole de Jésus il y a un sens caché, qui de fait permet une interprétation…une vérité et non une Vérité?
    Je crois que les « vérités » viennent des interprétations mais lorsqu’il y a un texte clair, il faut s’ouvrir au Saint Esprit qui nous guide dans toute la Vérité.
    Je crois aussi qu’à moins de n’accorder aucun crédit à la Bible, cette parole de Jésus n’est pas MA théologie (ou « une » théologie), n’est pas MA foi ou juste celle de ceux que la partagent avec moi…mais ce que dit Jésus de lui même de façon clair. Il le dit pour que tous ceux qui croient en lui soient sauvés…et là encore c’est lui qui le dit. Comme dit quelqun, entendons nous sur l’essentiel…bien que la diversité enrichit. 😉
    Partant de cela est-ce important de croire en Jésus?
    Merci pasteur pour ce blog et vos réponses.
    Bien fraternellement.

  39. Précisément, c’est la personne même de Jésus qui est le chemin, la Vérité et la vie. C’est une personne vivante et non un dogme.
    Mais chacun a envie, et c’est bien naturel, de considérer que son point de vue sur Jésus est LA Vérité avec un grand V. C’est évidemment une erreur, c’est alors juste une vérité, un point de vue sur LA Vérité. Car quand on absolutise son propre point de vue, pire encore, quand on le divinise, c’est un vrai problème. C’est un problème d’abord avec Dieu, avec le Christ que l’on réduit à une pensée humaine. C’est un problème aussi avec les autres, dont la relation avec le Christ n’est pas exactement la même que la nôtre.

    C’est souvent quand les paroles de Jésus sont les plus claires qu’il y a le plus de difficultés à le suivre ! Par exemple quand Jésus dit solennellement « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant » (Matthieu 5:39). C’est un commandement, c’est très clair et très solennel, ce n’est pas dans un coin d’un livre obscur et manifestement vieilli… mais si on donne à ce texte un statut absolu on arrive à des horreurs, il impose aux femmes de se laisser violer, aux parents de laisser massacrer leur enfant, aux grands mères de se laisser détrousser par les bandits… Mais ce n’est pas que Jésus soit un idiot, ni un doux rêveur. Ce texte appelle à se poser des questions, et à s’ouvrir à l’Esprit Saint qui nous donnera l’intelligence de décider, dans les circonstances présentes de notre vie, si nous devons résister au méchant et comment…

  40. yaoull dit :

    « Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. »

    Une chose est certaine, c’est que dans toute la bible CHRIST est l’ÉLÉMENT CENTRAL ; Dieu a fait de Jésus-Christ l’élément central où les hommes doivent déposer leur foi.
    Aucun homme n’appartient à Dieu sans appartenir à Jésus. C’est sa mission de rachat.
    Et lorsqu’il aura vaincu le monde, il restituera les pouvoir au Père.
    à quoi bon titiller à dire que jésus n’est pas Dieu : si à notre échelle il est celui qui a tout pouvoir et sur qui tout dépend à partir du moment où l’on le croit venu du Père pour un plan de sauvetage.

    Au final la seule chose qui fait que Jésus n’est pas Dieu, c’est qu’il ne s’est pas envoyé et qu’il ne fait rien par lui-même. Sauf que c’est cette hiérarchie qui égalise tout « vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous. »
    Perso je crois en la trinité Père>Fils>Eglise ; les liens « > » étant l’esprit du Dieu Saint.

    « Le disciple n’est point par-dessus son maître; mais tout disciple accompli sera rendu CONFORME à son maître. »
    Et comme tout ça vient de Dieu.. à lui seul la gloire de l’accomplissement !
    Dieu est unique tout en se multipliant. « au commencement, DieuX créa. » (eloHIM)
    Ni Jésus, ni vous ni moi n’avons besoin d’être Dieu pour être Dieu, il suffit de laisser Dieu s’accomplir en nous. Colossiens 1:26-27
    Et il est le premier né d’entre les morts, le début et la fin. Dieu étant le tout.
    Rappelez-vous: Dieu, du néant créa la plénitude (et le septième jour se reposa ! Gloire à son oeuvre !)

    à l’inverse douter du mandat céleste de Jésus-Christ (tout ce qui se passe après la crucifixion) est problématique. Le christianisme c’est la foi que Jésus n’est pas un prophète mais le messie, le christ (celui qui renverse l’ordre établi pour un nouveau royaume). Penser que jésus était un sage c’est quoi, du jésusisme ? (Matthieu 16:14) Jésus comme philosophe à qui on sélectionne les enseignements qui nous plaise c’est quoi… de l’égo-centrisme? Et comment croire au st-esprit pour démêler le vrai-du-faux alors que son concept provient de la foi en la résurrection, en la rédemption…. tout cela ne révèle que l’ignorance du péché en soi et de la nécessité d’être purifié par quelque chose de plus puissant que des ablutions pour demeurer en sa présence (comme adam&êve pensaient recouvrir leur nudité par un patchwork de feuilles de leur cru alors qu’il fallait retirer la peau d’un animal qui n’y était pour rien)… l’ignorance que Dieu ne peut demeurer en quiconque sans l’imploser par Sa sainteté.. qu’un substitut sanglant s’impose… « Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel?(Ésaïe 53:1) ».

    « Ainsi, désormais, nous ne considérons plus personne d’une manière purement humaine. Certes, autrefois, nous avons considéré le Christ de cette manière, mais ce n’est plus ainsi que nous le considérons maintenant. » (2cor5:16)

  41. Et bien, ayez votre conviction, c’est parfait, si elle vous fait vivre et permet à Dieu de vous rendre meilleur, de vous convertir un peu plus chaque jour..
    Mais il n’est pas nécessaire que vos convictions vous amène à critiquer la foi des autres, comme si leur foi était marquée plus que la vôtre par le péché, l’ignorance, de l’égo-centrisme, ou je ne sais quoi…

  42. yaoull dit :

    Et pour revenir à la question de l’enfant, il me semble que le plus important est de le renvoyer a ses affirmations ; afin qu’il les peaufine, les éprouvent pour séparer les craintes des convictions.

    Qu’il cherche pourquoi il croit en Dieu ; qu’est-ce qu’il met derrière ce mot ?
    Et de même pourquoi il ne croit pas en Jésus ; qu’est-ce qu’il met derrière ce mot ?
    Que dit Dieu lui-même de lui ? Que Jésus lui-même de lui?

    Est-ce un problème ? non, se poser des questions n’en est jamais. « Cherchez moi » répète-il souvent, « et je me laisserais trouver ».
    Aussi je t’encourage à aller plus loin et poser la question aux principaux intéressés (Dieu & Jésus) afin que le débat de leur existence ne se fasse pas une énième fois dans leur dos.
    Le Dieu de la Bible est un Dieu de rencontre, d’alliance, c’est quelqu’un de pragmatique qui est désireux de prouver qu’il est différent des idoles fabriquées par les hommes dont la bouche reste muette et yeux éloignés. Il est le Dieu VIVANT. A toi d’aller à sa rencontre vérifier s’il est menteur.

    Je te laisse 3 versets important dans ta recherche :

    « Garde ton coeur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. »
    « La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la parole de Dieu »
    « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. »

    Une écoute soumise donc et non passive, on appelle ça le « Sh’ma » (ce qui pourrait se traduire en hébreux par : « écoute, va et fais de même »)

    Pour ma part, au bout du fil d’Ariane il y avait Jésus, et avec le recul c’est lui le fil ! (jn14:6)
    Il a changé ma vie et il continue de le faire à chaque instant où je lui fais confiance. C’est comme marcher sans voir plus loin que les pas suivant, une véritable aventure loin de toute religion (très loin du prechiprecha) poussant hors de la zone de confort, dans des chutes où le filet se fait parfois attendre mais ne déçoit jamais. Il est a paix dans la tempête et le vent dans mes voiles.

  43. Gabar dit :

    Au Pasteur Pernot
    Il est regrettable de pas considérer comme essentielle la divinité de Jésus Christ établi très tôt (an 57) par Paul : Romain 9.5 « Christ qui est au dessus de tout Dieu béni éternellement » car la foi chrétienne puise sa capacité de salut éternelle dans cette certitude .

  44. Il est effectivement possible de considérer ce verset que vous citez comme disant la divinité du Christ. Mais on ne peut pas en tirer la conclusion que cette doctrine de la divinité du Christ soit établie en 57. Car vous savez très bien que bien des passages de l’Evangile du Christ peuvent passer pour dire le contraire, en présentant un Jésus qui est explicitement distinct de Dieu.

    Il est donc malhonnête de prétendre que cette doctrine soit établie en 57. Et c’est historiquement faux. Si cette doctrine avait jamais été « établie », ce serait par les conciles dits « œcuménique », où un empereur romain en mal d’unité de son empire tente d’imposer une unité de doctrine à son peuple. Cette doctrine est alors votée à la juste majorité par un certain nombre de chefs d’églises, prenant alors la douce résolution de chasser le l’église ceux qui ne pensent pas comme la majorité…

    Mais on a le droit de dire que l’on aime cette doctrine, qu’on l’adopte pour sienne. Ce qui n’excuse pas le fait de trouver regrettable que d’autres ne l’adoptent pas, et encore plus regrettable serait de ne pas considérer comme chrétiens les personnes qui ne l’adopteraient pas.

    Et à mon avis, c’est la foi, la confiance en Dieu que le Christ a insufflée au monde, c’est cette foi qui est salut pour le monde. Ce n’est pas telle ou telle croyance. Dan sle grec des évangiles et dans l’hébreu du premier testament, le verbe « croire » qualifie une relation, pas une opinion.

    Enfin, votre citation de ce verset de la lettre de l’apôtre Paul aux Romains est tronquée (volontairement ?). Il lui manque le mot « Amen » qui la termine et qui fait penser que les derniers mots sont une prière, et ne font pas partie du développement théologique précédent, qui présente les dons de Dieu pour Israël, le Christ faisant partie de ces dons, et est le plus grand de ces dons : « l’adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses, les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses. » La fin étant une louange à Dieu pour tous ses dons pour son peuple « Que Dieu soit béni éternellement. Amen! »

  45. MAILYS dit :

    Merci mr le pasteur, je me posait la même question et je peux enfin connaitre la réponse je suis chrétienne pré nicéenne. merci

  46. Disciple dit :

    Bonjour survolé les commentaires,et sa m artiste que personne ne connait dieu et son fils ici,et vous attiré un enfant dans vos délire religieux.le fils de dieu et venu remettre les choses à leur place.tout et dit par notre sauveur et ses apôtres,dieu n est accessible que par le fils ,et les catho ou autre religion ne sont pas de dieu.déjà il se font appelé mon père ,mon seigneur et j en passe .tu n apperra personne sur cette terre mon père, car ton père est dans les cieux. Entre l homme et dieu il ni a que le fils .Voilà pour les catho avec leur pape et autre elite religieuse,je vous le dit dieu ne vous regarde pas .avec leur statue ,et ils se prosterne devant,blasphème.deuxième commandemant de dieu.tu ne fera pas d image de se qui est au cieux ,sur terre et sous la terre ,et tu ne te prosternera pas devant ses images.donc les églises sont un blasphème d image et d idole.il est temp de vous réveiller. Juifs ,musulman ,se fond couper le prepus des la naissance ,donc un refut de la création,et qui imposée une religions à un enfant qui n’a rien demander .et ça pour tes religions. Yehoshoua et le vrai nom du fils de dieu notre sauveur et pas Jesus qui ne veux rien dire ,car le J est apparu en 600 après notre sauveur et roi.celui qui comprend sa parole n est pas religieux, il devient un disciple de notre sauveur ,car il n’a que le fils de dieu notre sauveur comme intermédiaire à dieu.tout endoctriné par le mensonge des elites religieuse qui vous cache le vrai enseignements. Lisez le nouveaux et testament et comprennez le ,et vous aurez le vrai chemin à suivre et c est pas une lible,c est un témoignage.

  47. Florent dit :

    Personnellement, je crois en l’existence de Dieu, j’ai des raisons personnelles d’y croire (je peux les expliquer en privé), je crois qu’il s’incarne sous la forme d’un Oeil dans un triangle, entouré d’ailes, mais je ne pense pas que ce triangle soit une figure de la Trinité.
    Je pense que l’invention de la Trinité a été une façon de se rassurer sur l’existence de ce Dieu, en particulier de ce triangle équilatéral, parfait, qui n’a pas besoin de la Trinité pour exister. On ne devrait pas avoir besoin d’y recourir, d’autant que les Textes sont très ambigus sur la divinité du Christ ; Samuel Barrett a listé cent arguments en faveur d’un Dieu unitaire, j’en prends seulement trois :
    12. car Christ affirme : « Mon Père est plus grand que tous » (Jean 10:29). Le Père n’est-il donc alors pas plus grand que le Fils?
    13. car il affirme en un autre endroit et sans la moindre restriction : « mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).
    14. car il nie de fait être Dieu, lorsqu’il s’exclame « Pourquoi m’appelles-tu bon? Personne n’est bon, sauf Dieu seul » (Matthieu 19:17).
    Je sais cependant qu’il existe d’autres passages de l’Evangile qui permettent éventuellement de faire un argument contraire. Du coup je laisse ça au débat, mais je ne pense pas que l’on puisse débarquer de son petit nuage et proclamer unilatéralement la Trinité, cela mérite discussion.
    Il est dommage que l’Eglise catholique, par exemple, proclame sans cesse la Trinité, sans regarder par exemple les textes que je mentionne plus haut. Dumézil a mentionné la trifonctionnalité de l’organisation de nombreuses sociétés indo-européennes, il est possible que le dogme de la Trinité soit une résurgence de ce type de croyance, elle serait donc plutôt un « ajout païen » en vue de consolider la foi des foules antiques.

  48. Stef dit :

    Personnellement je ne veux pas baptiser mes enfants, pourtant je crois en un dieu une force mais refuse de mettre un nom, un genre, une connotation et d’être dans un ordre ( catholique,musulman, juif, protestant,…). Je me considère athée mais crois en un dieu, mon dieu sans nom. Ce qui me conforte dans cette foi d’athee et ce que je considère athée est n’apartenir à aucun ordre.est que je pense le feu et les brûlures, je considère avoir le don et invoque mon dieu pour qu’il opére et il opéré.

  49. emdeclerm dit :

    on a tous une sorte d’idéal à suivre à mon avis

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