
Les Promesses du passé, Une histoire discontinue de l'art dans l'ex-Europe de l'Est
Ne pas oublier à la fin de l’expo, de prendre un passage sur la droite qui conduit à un passage tout en carton, œuvre d’art en soi..et surtout à un amphi..je vous laisse la surprise, d’où l’on peut voir les performances filmées (à bien re-situer dans leur contexte, tout comme les films qui sont proposés avant). à ne pas rater « l’utopie revisitée »;
le petit dépliant constitue un bon support de visite.
« Transnationale et transgénérationnelle, Les Promesses du passé présente les œuvres de cinquante artistes, issus pour beaucoup d’entre eux d’Europe centrale et orientale.
Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, l’exposition interroge l’ancienne opposition européenne Est/Ouest, tout en remettant en cause la notion d’histoire de l’art entendue comme linéaire et continue.
Le Centre Pompidou souhaite ainsi révéler au public des artistes qui ont marqué, par leur travail artistique et leurs thématiques, leur pays d’origine, tout en expliquant l’influence notoire des figures tutélaires d’Europe centrale et orientale sur la jeune génération d’artistes internationaux.
L’exposition met en exergue le travail d’artistes parmi les plus emblématiques de l’ancienne Europe de l’Est en soulignant leur influence sur la scène artistique internationale. Y figurent, entre autres, des artistes déjà confirmés tels Sanja Iveković, Dimitrije Bašičević Mangelos, Július Koller, Alina Szapocznikow ou Edward Krasiński.
Ainsi, 160 oeuvres d’art, toutes disciplines confondues, sont exposées dans la Galerie Sud du Centre Pompidou dans une scénographie originale de Monika Sosnowska (Pologne). Dans l’Espace 315, une installation exceptionnelle de Tobias Putrih (Slovénie) permet de présenter des documents d’archives relatifs à l’ancienne Europe de l’Est. Y seront également exposées des archives retraçant les échanges artistiques entre Paris et l’Europe de l’Est ainsi que des films d’artistes et des documentaires sur leurs performances. »
jusqu’au 19 juillet.
Je ne sais pas trop ce qu’est la « tendance Oratoire » dans le domaine de l’art ? Merci pour cet article. Si cette expo vous a intéressée au point d’y aller 3 fois, elle pourra certainement intéresser d’autres personnes, parisiennes ou non…
Amitiés
comme j’ai une carte duo j’y suis allée une fois avec une amie artiste elle-même qui même si déconcertée a aimé,
la 2° fois avec une historienne, qui a aimé aussi,
et la 3° fois avec une amie qui avait été en poste en esthonie et en russie entre autre : je pense quand même qu’elle s’adresse à un public sensilbilisé.
le film « l’utopie reivistée » est produit (ou réalisé ?) par une israëlienne : yael Bartana.
compter quand même au moins 2h si on veut bien visionner les différents films !
« Je ne sais pas trop ce qu’est la « tendance Oratoire » dans le domaine de l’art ? »
moi non plus..je ne fais que supposer/faire un procès d’intention ? merci de me l’avoir fait remarquer !
je crois que le centre a eu la très grande simplicité ou générosité de laisser les artistes, y compris les scénographes et architectes d’exposition à ces/ses invités, organiser comme ils l’entendaient.
ce type d’exposition correspond plutôt à un état des lieux dans certains pays à une certaine époque qui ne nous est pas tellement familière, en tous les cas pas dans ces grands lieux d’exposition, même si on sent qd même l’empreinte du centre pompidou dans les grandes lignes de présentation et pour certains cartels.
elles montre quand même que si dans certaines conditions, les créateurs ont du mal à ne pas se taire tout en n’ayant pas tellement d’autres choix, il peut quand même rester témoin de son temps, réaliser à minima mais exister quand même.
elle montre aussi comment cela peut insuffler de l’énergie, je pense à cet architecture presque lugubre, brute de décoffrage, qui re-devient vivante avec un peu de peinture, ce re-crée une dynamique qui peut rassurer les habitants.
les sous-titres des films sont en anglais facile, on peut regretter que pour les films qui sont peu sous-titrés, il n’y ait aucune séquence en français.
« il peut quand même rester témoin de son temps, réaliser à minima mais exister quand même. »
vous aurez compris qu’il manque la marque du pluriel, ou plutôt :
l’artiste peut quand même rester témoin de son temps..
(comme un historien).
Malgré un intérêt évident, l’exposition m’a laissée un peu perplexe et j’ai déploré l’approche explicative de l’exposition qui ne brosse pas une vision d’ensemble ni même une présentation du courant qu’elle présente.
Quelques mots de plus sur: http://regards-curieux.blog.lemonde.fr/2010/07/08/les-promesses-du-passe-des-artistes-de-leurope-de-lest-au-centre-pompidou/
je ne sais pas trop quel courant effectivement veut représenter l’exposition, mais est-il nécessaire de classifier ? j’y vois plutôt un état des lieux à un moment donné en un lieu donné, à une époque où l’on ne pouvait pas s’exprimer librement : tirana est une illustration significative. l