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un efant regarde entre les planches d'une rambarde

Question d’un visiteur :

Bonjour,

Pouvez-vous me dire s’il y a une vie après la mort ? Et si on a l’espoir de revoir nos proches disparus ?

La résurrection dont parle la bible sera-t-elle sur terre ou bien ailleurs ?

S’agit-il de la résurrection après la mort ?

très cordialement,

Réponse d’un pasteur :

Bonjour

A mon avis, oui, il y a une vie après la mort du corps. Mais je ne puis l’affirmer, évidemment, faute d’expérience en ce domaine.

Et il est bon, je pense, que cela n’ait pas trop d’importance pour nous, car la question de la vie future ne doit surtout pas nous détourner de la vie présente. C’est aujourd’hui que nous pouvons aimer Dieu et aimer notre prochain, et c’est aujourd’hui que nous avons à le faire. Et si nous avons cette mission, ce n’est pas en vue de notre vie future, mais parce que vivre aujourd’hui et vivre vraiment, c’est cela : c’est aimer Dieu et aimer notre prochain comme nous-mêmes.

Pour ce qui est de la vie future, il me semble assez raisonnable d’y croire, et Jésus-Christ nous dit que cela existe. Il ne s’agirait pas d’une autre vie, mais de la poursuite de la vie présente autrement, une dimension de notre être restant vivante, la dimension qui est de l’ordre du spirituel (la foi, l’espérance et surtout l’amour). Cette vie future n’est pas matérielle, elle n’est donc pas sur cette terre ni ailleurs, mais hors de cet espace et de ce temps.

Dans ce cadre, oui, nous restons en relations avec ceux que nous aimons, puisque l’amour appartient à ce qui demeure éternellement. Ce n’est donc pas que l’on retrouve nos chers disparus, mais il me semble que nous restons en relation avec eux par l’amour qui existe aujourd’hui entre eux et nous aujourd’hui. J’imagine que cet amour restera mais qu’il prendra une dimension nouvelle, plus essentielle pour nous, parce qu’aujourd’hui cet amour est comme minimisé par le fait qu’il n’est qu’une des multiples dimensions de notre être (ce qui est tout à fait normal durant cette étape qu’est la vie en ce monde).

Il y a une résurrection essentielle qui est à vivre aujourd’hui, sur cette terre, c’est Dieu qui nous ressuscite en transformant notre cœur de chair en un cœur qui aime un peu véritablement, une pensée qui s’élève dans l’espérance et dans la confiance en Dieu. Effectivement, cette résurrection est comme un éveil à la vie, et quelque chose qui était mort en nous, des dimensions qui étaient absentes ou endormies enrichissent progressivement de plus en plus notre façon d’être et de vivre.

C’est sur cette résurrection à vivre aujourd’hui que le Christ insiste, par exemple dans Jean 11:20-27 (dialogue de Jésus avec Marthe).

Pour ce qui est du passage à travers la mort physique, nous verrons bien. Connaissant Dieu tel que nous le connaissons en Christ, de toute façon nous ne pouvons avoir que des bonnes surprises. Mais je suis toujours amusé par les théologiens qui prétendent disserter de ce qu’il y a après la mort comme s’ils le savaient très bien. D’abord nous n’y avons jamais vraiment goûté, nous n’avons jamais vécu sans corps, il est absolument impossible de savoir ce que cela pourrait être. Et même si nous en avions fait l’expérience, il serait impossible d’en parler avec des mots. Même expliquer quel est le goût des fraises à quelqu’un qui n’en aurait jamais goûté, ce n’est pas facile ! Alors pour parler de la vie après la mort, c’est comme si nous n’avions jamais goûté à une fraise et que nous voulions expliquer à d’autres ce que c’est que le goût de la fraise ! On peut essayer de s’imaginer à partir de ce que l’on a entendu dire par des personnes qui y ont goûté, mais un peu d’humilité est alors raisonnable et honnête.

Vous pouvez voir aussi, sur notre site internet :

Bravo de vous poser des questions ainsi !

Avec mes amitiés fraternelles.

Marc

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38 Réponses à “Pouvez-vous me dire s’il y a une vie après la mort ?
et si on a l’espoir de revoir nos proches disparus ?”

  1. Visiteur anonyme dit :

    Bonjour,

    Justement, j’ai voulu poser cette question, mais j’ai beaucoup hésiter.

    Je profite de cette question d’un visiteur pour demander au pasteur Gaspard de Coligny s’il veut bien, son avis sur ce qui suit:

    Monsieur le Pasteur certains milénaristes m’ont affirmer un jour, que quand christ reviendra juger, il y aura des gens qui ne connaitrons pas la mort ou plutot qui n’ont pas eu le temps de connaitre la mort quand Christ reviendra.
    Justement cela me fais penser au credo (symbole de nicée) Catholique qui dit: » Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin ».
    Est ce vraiment il y aura des vivants qui n’auront pas connu la mort quand Christ reviendra ? Merci d’avance pour votre réponse.

  2. Il existe effectivement des passages du Nouveau Testament qui exprime d’une manière assez frappante la fin du monde.

    Il est évidemment possible de lire ces textes comme annonçant un événement historique qui se passera dans le futur. Mais cette lecture n’a pas tellement d’intérêt, puisqu’il y a très peu de chances que nous soyons alors concernés par cet événement (pas plus notre génération que les 80 ou 100 générations qui ont vécues depuis Jésus).

    Or, l’évangile a été écrit pour toutes les générations, et ces histoires décrivant la fin du monde nous concerne tous, ou plutôt décrit la vie de chacun de nous. Ce n’est pas tant le récit de la fin du monde que le récit de la fin d’un monde qui était celui où nous vivions hier et la venue d’un monde nouveau en Christ.

    C’est ce que dit l’apôtre Paul bien souvent : vous êtes mort en Christ et ressuscité en lui et par lui, dans une nouveauté de vie (Romains 6).

    Et quand Jésus parle de la fin des temps, pour être clair, il précise « tout cela se passera avant que cette génération ne passe », ce qu’il dit concerne donc toujours la génération présente, celle qui vit actuellement sur cette terre (Marc 13:30). J’ai donné récemment une prédication qui propose une telle lecture d’un texte où Jésus annonce la fin du monde.

    Donc le crédo, cette phrase qui peut sonner comme une terrible menace « le christ reviendra pour juger les vivants et les morts » c’est une bonne nouvelle pour tous (bien entendu, comme tout ce qui vient de Dieu en Christ); celle de la venue du Christ dans notre existence. Il est présent dans les vivants, dans ce qui est vivant en nous (dans notre capacité à aimer, à espérer et à avoir en nous, en chacun de nous dans ceux qui sont vivants (ceux qui sont vivants selon Dieu). Mais il revient aussi pour les morts que nous sommes dans notre être pour nous aider : pour nous ressusciter, pour nous faire avancer.

  3. Isabelle dit :

    Bonjour,

    Oui je saisis bien ce que vous dites mais si après la mort bien que j’adore la vie , on espère pas grand chose alors la vie n’a pas de sens ,

    Jésus a pourtant montré l’exemple qu’après la mort il y a un espoir de résurrection dans un monde spirituel que nous ne pouvons comprendre car

    nous sommes que des humains , autrement à quoi bon être croyant si on n’y croit pas ?

    très cordialement,

  4. Et bien si ! Le sens de la vie présente est dans le temps présent, pas dans le temps futur. C’est une vérité essentielle pour maintenant, et cela le restera dans la vie dans l’au-delà de la mort biologique.

    Je dirais l’inverse : si quelqu’un trouve le sens de sa vie dans la vie au delà de la mort, il est comme quelqu’un qui ne marche pas dans ses baskets, il est comme quelqu’un qui passe à côté de la femme (ou l’homme de sa vie) en attendant toujours la personne idéale.

    Et si l’on était croyant pour recevoir la vie éternelle, on est encore dans l’égoïsme, dans la recherche de son propre intérêt, pas dans la logique de la grâce qui est celle de Jésus-Christ.

    C’est donc juste pour le plaisir que nous nous tournons vers Dieu, comme on va visiter un bon ami, ou sa grand-mère chérie. On va vers lui avec joie. Et c’est dans cet élan de Dieu vers nous et de nous vers Dieu que nous recevons quelque chose d’essentiel,
    comme une qualité qui embellit notre vie et notre être, dès aujourd’hui.

    Bref : oui, je crois qu’il y a une vie éternelle au delà de la mort biologique, mais aujourd’hui, l’essentiel est ailleurs : dans la foi aujourd’hui, pour vivre aujourd’hui.

  5. Baert dit :

    Que devenons-nous quand nous mourons ?
    Pourquoi mourons-nous ?
    VOILÀ des questions que les gens se posent depuis des milliers d’années. Ce sont des questions très importantes. Qui que nous soyons et quel que soit l’endroit où nous vivons, la réponse à ces questions nous concerne.
    Nous savons que le sacrifice rédempteur de Jésus Christ a ouvert la possibilité de vivre éternellement. Nous avons également appris que la Bible prédit une époque où “ la mort ne sera plus ”. (Apocalypse 21:4) En attendant, nous mourons tous. “ Les vivants savent qu’ils mourront ”, a dit le sage roi Salomon (Ecclésiaste 9:5). Nous cherchons à vivre le plus longtemps possible. Néanmoins, nous nous demandons ce que nous deviendrons à notre mort.
    Quand nous perdons des personnes que nous aimons, nous les pleurons. Et nous nous posons peut-être ces questions : ‘ Que sont-elles devenues ? Souffrent-elles ? Veillent-elles sur nous ? Pouvons-nous les aider ? Les reverrons-nous un jour ? ’ Les religions du monde proposent différentes réponses. Certaines enseignent que, si on fait le bien au cours de sa vie, on ira au ciel, mais que, si on fait le mal, on brûlera dans un lieu de tourments. D’autres disent qu’à la mort on rejoint ses ancêtres dans le monde des esprits. D’autres encore enseignent que les morts vont dans un monde souterrain pour être jugés, puis sont réincarnés, c’est-à-dire renaissent dans un autre corps.
    Ces enseignements religieux ont une idée en commun : une partie de nous survit à la mort du corps. D’après presque toutes les religions d’hier et d’aujourd’hui, nous vivons éternellement d’une façon ou d’une autre, avec les facultés de voir, d’entendre et de penser. Mais comment est-ce possible ? Nos sens et nos pensées dépendent tous de l’activité de notre cerveau. Or, à la mort, le cerveau cesse de fonctionner. Nos souvenirs, nos sentiments et nos sens ne continuent pas, de quelque façon mystérieuse, à fonctionner indépendamment. Ils ne survivent pas à la destruction de notre cerveau.
    QUE SE PASSE-T-IL QUAND ON MEURT ?

    où la flamme est-elle allée ?
    Ce qui se passe quand on meurt n’est pas un mystère pour YeHoWaH ou YaHWeH , qui a créé le cerveau. Il connaît la vérité, et dans sa Parole, la Bible, il explique quelle est la condition des morts. Son enseignement est clair : quand quelqu’un meurt, il cesse d’exister. La mort est le contraire de la vie. Les morts ne voient pas, n’entendent pas, ne pensent pas. Aucune partie de nous ne survit à la mort du corps. Nous ne possédons pas une âme ou un esprit immortels.
    Après avoir indiqué que les vivants savent qu’ils mourront, Salomon a écrit : “ Les morts, eux, ne savent rien. ” Il a même apporté des précisions sur cette vérité fondamentale en disant que les morts ne peuvent ni aimer ni haïr et qu’“ il n’y a ni œuvre, ni plan, ni connaissance, ni sagesse dans [la tombe] ”. (Ecclésiaste 9:5, 6, 10) Pareillement, Psaume 146:4 déclare que, le jour où un homme meurt, ‘ ses pensées périssent ’. Nous sommes mortels, et nous ne survivons pas à la mort de notre corps. Notre vie ressemble à la flamme d’une bougie. Quand on l’éteint, elle ne s’en va nulle part. Elle n’est plus, tout simplement.
    CE QUE JÉSUS A DIT À PROPOS DE LA MORT
    Jésus Christ a parlé de la condition des morts. Il en a parlé en rapport avec Lazare, un homme qu’il connaissait bien et qui était mort. Il a dit à ses disciples : “ Lazare notre ami s’est endormi. ” Dans l’esprit des disciples, cela signifiait que Lazare dormait pour se remettre d’une maladie. Mais ils se trompaient. Jésus leur a expliqué : “ Lazare est mort. ” (Jean 11:11-14). Remarquez que Jésus a comparé la mort au repos et au sommeil. Lazare n’était ni au ciel ni dans un enfer brûlant. Il n’avait pas rejoint les anges ni ses ancêtres. Il n’était pas revenu à la vie dans un autre corps humain. Il se reposait dans la mort, comme dans un profond sommeil sans rêves. D’autres passages de la Bible comparent la mort au sommeil. Par exemple, à propos du disciple Étienne, qui a été lapidé, on lit qu’il “ s’endormit ”. (Actes 7:60) De la même façon, dans une lettre, l’apôtre Paul a parlé de certains de son époque qui s’étaient “ endormis ” dans la mort. 1Corinthiens 15:6.
    Dieu voulait-il à l’origine que les humains meurent ? Certainement pas. Il a fait l’homme pour qu’il vive éternellement sur la terre. Comme nous l’avons déjà vu, Dieu a placé le premier couple humain dans un paradis merveilleux. Il leur a donné une santé parfaite. Il voulait exclusivement leur bien. Un père (ou une mère) qui aime ses enfants souhaiterait-il qu’ils vieillissent et qu’ils meurent ? Bien sûr que non ! YaHWeH aimait ses enfants et voulait qu’ils soient heureux à jamais sur la terre. La Bible dit à propos des humains : “ Les temps indéfinis, [YaHWeH] les a mis dans leur cœur. ” (Ecclésiaste 3:11). Dieu nous a créés avec le désir de vivre éternellement. Et il a pris des dispositions pour combler ce désir.
    POURQUOI LES HUMAINS MEURENT
    Dans ce cas, pourquoi les humains meurent-ils ? Pour trouver la réponse, nous devons examiner ce qui s’est passé à l’époque où il n’existait qu’un homme et qu’une femme sur la terre. La Bible raconte : “ YaHWeH Dieu fit pousser du sol tout arbre désirable à voir et bon à manger. ” (Genèse 2:9). Il y avait cependant une restriction. YaHWeH a dit à Adam : “ De tout arbre du jardin tu peux manger à satiété. Mais quant à l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais, tu ne dois pas en manger, car le jour où tu en mangeras, tu mourras à coup sûr. ” (Genèse 2:16, 17). Cet ordre n’était pas difficile à suivre, car les arbres dont Adam et Ève pouvaient manger les fruits ne manquaient pas. Mais il leur offrait la possibilité de montrer leur gratitude envers Celui qui leur avait tout donné, y compris la vie parfaite. Leur obéissance prouverait aussi qu’ils respectaient l’autorité de leur Père céleste et qu’ils acceptaient sa domination bienveillante.
    Malheureusement, le premier couple humain a choisi de désobéir à YaHWeH. Par l’intermédiaire d’un serpent, Satan a demandé à Ève : “ Est-ce vrai que Dieu a dit que vous ne devez pas manger de tout arbre du jardin ? ” Ève lui a répondu : “ Du fruit des arbres du jardin nous pouvons manger. Mais quant à manger du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : ‘ Vous ne devez pas en manger, non, vous ne devez pas y toucher, afin que vous ne mouriez pas. ’ ” Genèse 3:1-3.
    “ Vous ne mourrez pas du tout ”, a affirmé Satan. “ Dieu sait que, le jour même où vous en mangerez, vos yeux ne manqueront pas de s’ouvrir et, à coup sûr, vous serez comme Dieu, connaissant le bon et le mauvais. ” (Genèse 3:4, 5). Satan a voulu faire croire à Ève qu’elle aurait avantage à manger du fruit défendu. Il prétendait qu’elle pourrait décider elle-même de ce qui était bien ou de ce qui était mal ; elle pourrait faire ce qu’elle voudrait. Il a également accusé YaHWeH d’avoir menti sur les conséquences de cet acte. Ève a cru Satan. Elle a cueilli un fruit et en a mangé. Elle en a ensuite donné à son mari, qui en a mangé à son tour. Ils n’ont pas agi par ignorance. Ils savaient qu’ils faisaient exactement ce que Dieu leur avait dit de ne pas faire. En mangeant du fruit, ils ont désobéi délibérément à un ordre simple et raisonnable. Ils ont manifesté du mépris pour leur Père céleste et pour son autorité. Leur manque de respect envers leur Créateur plein d’amour était inexcusable !
    Prenons un exemple : que ressentiriez-vous si vous aviez élevé et entouré de soins un fils ou une fille, et qu’un jour il ou elle vous désobéisse d’une façon qui montre qu’il ou elle n’a aucun respect ni aucun amour pour vous ? Cela vous ferait beaucoup de peine. Imaginez alors à quel point YaHWeH a dû être peiné lorsqu’Adam et Ève se sont tous deux opposés à lui.
    YaHWeH n’avait aucune raison de garder indéfiniment en vie Adam et Ève, qui lui avaient désobéi. Ils sont morts, comme il l’avait prédit. Ils ont cessé d’exister. Ils ne sont pas entrés dans le monde des esprits. Nous le savons grâce à ce que YaHWeH a dit à Adam après lui avoir demandé des comptes sur sa désobéissance. Dieu a déclaré : “ Tu [retourneras] au sol, car c’est de lui que tu as été pris. Car tu es poussière et tu retourneras à la poussière. ” (Genèse 3:19). Dieu avait fait Adam à partir de la poussière du sol (Genèse 2:7). Auparavant, Adam n’existait pas. Par conséquent, lorsque YaHWeH a prévenu Adam qu’il retournerait à la poussière, il voulait dire qu’il retournerait à la non-existence. Adam serait sans vie, comme la poussière à partir de laquelle il avait été fait.
    Adam et Ève auraient pu être en vie aujourd’hui encore, mais ils sont morts parce qu’ils ont choisi de désobéir à Dieu et qu’ainsi ils ont péché. Si nous mourons, c’est parce qu’Adam a transmis à tous ses descendants sa condition de pécheur et la mort (Romains 5:12). Le péché est comparable à une affreuse maladie héréditaire à laquelle personne ne peut échapper. Sa conséquence, la mort, est une malédiction. La mort est une ennemie, pas une amie (1Corinthiens 15:26). Combien nous pouvons être reconnaissants à YaHWeH d’avoir fourni la rançon pour nous sauver de cette ennemie redoutable !
    IL EST BÉNÉFIQUE DE CONNAÎTRE LA VÉRITÉ SUR LA MORT
    L’enseignement de la Bible sur la condition des morts est réconfortant. Comme nous l’avons vu, les morts ne souffrent ni physiquement ni affectivement. Il n’y a aucune raison de les craindre, car ils ne peuvent pas nous faire de mal. Ils n’ont pas besoin de notre aide, et ils ne peuvent pas nous aider. Nous ne pouvons pas leur parler, et ils ne peuvent pas nous parler. De nombreux chefs religieux prétendent faussement être en mesure d’aider les morts, et les gens qui les croient leur donnent de l’argent. Mais en connaissant la vérité, nous ne nous laissons pas tromper par ceux qui enseignent de tels mensonges.
    Votre religion est-elle en accord avec ce que la Bible enseigne au sujet des morts ? La plupart des religions ne le sont pas. Pourquoi ? Parce que leurs enseignements subissent l’influence de Satan. Celui-ci se sert de la fausse religion pour faire croire aux gens qu’à la mort de leur corps ils continueront à vivre dans le monde des esprits. C’est un mensonge qu’il combine à d’autres mensonges pour détourner les humains de YaHWeH Dieu. Comment cela ?
    Ainsi que nous l’avons vu, certaines religions enseignent que, si quelqu’un fait le mal au cours de sa vie, à sa mort il ira dans un lieu de tourments brûlant où il souffrira éternellement. Cet enseignement déshonore Dieu. YaHWeH est un Dieu d’amour ; jamais il ne ferait souffrir qui que ce soit de cette manière (1Jean 4:8). Que penseriez-vous d’un homme qui punirait un enfant désobéissant en lui mettant les mains dans le feu ? Respecteriez-vous un tel homme ? Auriez-vous seulement envie de le connaître ? Certainement pas ! Vous le trouveriez probablement très cruel. Pourtant, Satan veut nous faire croire que YaHWeH torture des gens dans le feu éternellement, pendant des milliards d’années !
    Satan se sert aussi de certaines religions pour enseigner qu’après la mort les humains deviennent des esprits que les vivants doivent respecter et honorer. Selon cet enseignement, les esprits des morts peuvent devenir des amis puissants ou des ennemis effroyables. Beaucoup croient à ce mensonge. Ils ont peur des morts, donc ils les honorent et leur rendent un culte. À l’opposé, la Bible enseigne que les morts dorment et qu’il ne faut adorer que le vrai Dieu, YaHWeH, le Créateur. Apocalypse 4:11.
    La connaissance de la vérité sur les morts vous protège des mensonges religieux. Elle vous aide également à comprendre d’autres enseignements bibliques. Par exemple, lorsque vous découvrez que les morts ne vont pas dans le monde des esprits, la promesse de vivre éternellement sur la terre transformée en paradis prend une autre dimension.
    Il y a longtemps, le juste Job a posé cette question : “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” (Job 14:14). Une personne qui dort dans la mort peut-elle être ramenée à la vie ?
    Christian Baert

  6. Vous écrivez, dans votre important mémoire, que « YaHWeH n’avait aucune raison de garder indéfiniment en vie Adam et Ève, qui lui avaient désobéi. » Et bien si ! Très précisément, Dieu a toujours eu et Dieu aura toujours une excellente raison de garder son enfant en vie éternellement, et cette raison c’est l’amour, cet amour que nous révèle Jésus-Christ, un amour qui aime son enfant, qui l’aime encore quand il est pécheur, même quand il est son ennemi, nous dit Jésus. C’est même le message central de l’Evangile et l’assurance que nous n’avons rien à craindre de Dieu, et que nous pouvons compter sur son aime même quand nous sommes pécheurs.

    La belle affaire ! L’Adam et l’Ève que nous sommes ont croqué une pomme en imaginant qu’ils seraient comme Dieu. Et Dieu leur garderait une rancune terrible ? Mais cette histoire de pomme croquée est le comportement d’un enfant, sous cet angle, cela n’a rien de dramatique, si ? Que ferait une mère dans une telle situation ? Est-ce qu’elle aurait aucune raison de vouloir la meilleure vie possible pour son enfant ? Bien sur que non. Une mère normale aurait donc plus de patience et d’amour pour son enfant que Dieu pour Adam et Ève ?

    Mais Adam et Ève, et même le serpent qui parle, c’est nous-mêmes. Et le péché d’Adam et Ève, ce n’est pas une faute d’un de nos ancêtres, c’est notre faute, notre péché à nous. Cette histoire ne nosu révèle pas le péché originel (une invention du IVe siècle), mais plutôt le péché fondamental, celui de se prendre soi-même pour Dieu, de prendre son propre désir de l’instant comme le critère absolu du bien et du mal, au dessus de l’amour, par exemple, au dessus de la foi, au dessus de la vie, du bien, du respect… Et si ce péché provoque la mort, ce n’est pas que Dieu nous aurait abandonné ! bien entendu. Mais c’est que cette attitude spirituelle empoisonne toute vie et toute relation. Comment vivre alors avec quiconque quand on a comme seul et unique Dieu l’égoïsme?

    Mais précisément, Dieu n’a jamais abandonné ses enfants, sans cesse il envoie des prophètes, il les appelle par sa présence, les nourrit de sa Parole, il leur envoie même son Fils… et finalement ça marche un peu : en chaque homme, même en germe, même comme une étincelle de temps en temps, il y a quelque chose de l’Adam que Dieu a toujours rêvé, cet Adam véritable qu’est le Christ.

  7. thais dit :

    bonjour! j’aimerais savoir si apres la mort nous pouvons revoir les personnes que nous avons connus pendant notre vie sur terre si oui comment ferrons nous pour leur parler? et si une fois que l’on a perdu un proche c’est trop tard, il n’y a plus de possibilité d’avoir une deuxieme chance de lui parler et de revivre comme avant?

  8. Bonsoir

    A mon avis, après la mort, nous n’aurons plus un corps de matière comme aujourd’hui, et notre voix ne sera pas portée par des vibrations de l’air, mais nous n’en aurons plus besoin, et c’est l’amour qui portera notre pensée directement entre les uns et les autres. C’est bien entendu difficile à imaginer aujourd’hui, mais ce n’est pas non plus complètement impossible à imaginer car déjà aujourd’hui, on sent un peu ce que pense une personne que l’on aime, au delà des paroles exprimées, et même s’il n’y a aucune parole.

    Vous avez raison, on ne peut plus dialoguer avec une personne dont le corps est mort. Mais on peut penser à elle, et je pense que par l’amour, elle entend, et que par l’amour on peut deviner un peu ce qu’elle pense, à condition de bien noter que la personne qui vit dans l’au-delà est à la fois la même et à la fois purifiée de bien des choses, unie dans l’amour de Dieu. Nous pouvons donc absolument compter sur le pardon de ces personnes que nous aimons et qui sont là-haut, nous pouvons compter sur leur compréhension de nos faiblesses, de nos blessures, de notre amour aussi, de notre sincérité…

    Donc oui, nous pouvons penser à ceux que nous aimons et qui sont disparus, nous pouvons même nous adresser à eux (mais penser entre ou voir une réponse est à mon avis une illusion, ils ne sont plus dans le domaine matériel mais dans l’amour).

    Mais non, nous ne pouvons « revivre comme avant » avec eux. Comment serait-ce possible s’ils sont passés là d’où l’on ne revient pas ! Et quand nous serrons nous-mêmes de l’autre côté (le plus tard possible, c’est important), nous ne revivrons pas non plus avec eux « comme avant », mais autrement, et ce sera bien aussi.

  9. Franciscatho dit :

    Merci pour ces réponses, Pasteur Pernot voilà un sujet difficile et rarement abordé dans nos églises.

  10. Gérard BEBE dit :

    Si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il ne peut porter du fruit; la mort de l’homme n’est pas l’anéantissement de son être, mais le passage d’une forme de vie à une autre, de même qu’une graine qui meurt devient…un arbre, plus grand, plus beau…En Dieu, tous les morts respirent de sa divinité, ils se plongent en Lui et partagent son Bonheur infini (Jésus dit: je m’en vais vous préparer une place, afin que où je serai, vous y soyiez aussi). Le Paradis est en Dieu…n’ayons pas peur de la mort, mais de tout ce qui peut nous éloigner de ce merveileux destin (le péché); Paul dit: « recherchez cette sanctification sans laquelle personne ne peut voir Dieu »…Car voir Dieu, c’est notre finalité!

  11. JACOBERGER dit :

    Bonjour ;
    je viens de faire connaissance avec lab’oratoire ; c’est super.
    Je crois que Dieu est Trine et Un.
    Je crois avec Gér

  12. Gérard BEBE dit :

    Jésus parle de la parabole du riche et et du pauvre Lazare, et que dit-il? « Quand le pauvre mourut, il alla dans le sein d’Abraham et fut consolé de toutes ses douleurs, et quand le riche mourut, il alla dans un endroit plein de douleurs, et demandait un peu d’eau au pauvre, et suppliait qu’on lui permît d’aller avertir à ses frères de ne pas venir dans cet endroit effroyable. » Cela veut dire en clair qu’au moment de la mort s’effectue déjà un jugement particulier, où le mort (son âme) connaît déjà sa destinée (paradis ou enfer), en attendant la résurrection finale (la résurrection de la chair) qui aura lieu à la fin des temps, quand le Christ reviendra dans sa gloire; voir aussi dans l’apocalypse où il est dit: « Je vis devant le trône les âmes de ceux qui avaient été tués à cause de l’évangile et qui criaient: « Maître, jusqu’à quand tarderas-tu à juger les habitants de la terre qui ont versé notre sang? Il leur fut donné des vêtements Blancs et on leur demanda d’attendre que le nombre de leurs compagnons fut complet ». Avoir toujours en tête l’Eternité nous permet de mieux vivre le présent; cela donne une lumière à nos actes, car nous avons constamment en face de nous la finalité; Jésus ne dit-il pas à ses disciples: « vous êtes dans le Monde, mais vous n’êtes pas du Monde ». On assume le temps présent avec son lot de joies, de souffrances, en sachant comme le dit Jésus, que notre trésor est dans les Cieux.

  13. Gérard BEBE dit :

    A la fin des Temps, nous reverrons tous nos proches, toutes les personnes qui nous sont chères et qui ont été sauvées par le sang de l’Agneau. Ce sera un joie parfaite, et la Jérusalem qui descend du Ciel sera la demeure éternelle des hommes avec leur Dieu ( lire apocalypse), où il n y aura ni pleurs, ni maladie, ni aucune souffrance. La perspective d’une éternité de bonheur devrait aider tous ceux qui souffrent dans le coeur ou dans leur corps à persévérer, car après la croix, c’est la joie…La croix, acceptée avec joie nous purifie, développe en nous la patience et la compassion, bref nous rend semblables au Christ souffrant! Courage à tous ceux qui souffrent et aux désespérés!

  14. eleonore dit :

    Bonjour, quand on parle du pécher qu’ont comis Adam et Eve, est ce réellement pour histoire d’arbre, de fruit à ne pas manger ? Ne serait ce plutot pas le pécher de la chaire interpreter d’une autre manière. Car pour moi l’histoire d’un fruit me semble très faible pour être punis à ce point vous ne croiyer pas ?

    Eleonore

  15. Gérard BEBE dit :

    Eleonore, je pense avec vous que le récit du fruit de l’arbre est symbolique; ce qui est sûr, c’est qu’il y a eu deux péchés graves: le péché d’orgueil (l’homme qui veut devenir Dieu en écoutant la fausse promesse du serpent) et celui de la désobéissance (l’homme a refusé d’écouter son Créateur); ce fruit représente surement autre chose (personne ne le sait), et cet arbre de vie qui était au jardin (peut-être le Christ?); néanmoins, à travers ce récit, nous découvrons la fragilité de la nature humaine et la nécessité pour elle d’être unie à Dieu pour retrouver sa beauté et sa force; sans Dieu, l’homme est livré à lui-même et se perd dans les pièges du diable; le Christ est justement venu restaurer notre nature affaiblie par le péché et nous conduire au paradis.

  16. Je pense vraiment que vous avez raison. On ne voue pas une haine et une terrible rancune à quelqu’un (et encore moins à ses enfants sur des générations !) pour une petite faute comme ça. Ni d’ailleurs pour une immense faute… c’est comme si l’on punissait les arrières petits enfants d’un gangster en les mettant en prison à vie. Ça n’a aucun sens, et c’est même hyper choquant du point de vue de la justice.

    Le péché dont parle ce texte n’est pas un péché d’un lointain aïeul mais ce texte parle de la faute fondamentale, que nous faisons tous, d’adorer notre propre désir comme si c’était notre Dieu !

  17. Guy dit :

    S’il n’y avait rien, je ne serai nulle part en un temps T pour ressentir quoi que soit . Espérer qu’il y ait quelque chose est de l’ordre du vivant et être prisonnier du mental : les attentes, la souffrance, le manque, un sentiment d’inaccomplissement ici bas . Mon corps, lui, retournera aux étoiles et ça, ça me satisfait déjà .

  18. tcha dit :

    Bonsoir,
    je suis protestante et du jour au lendemain j’ai décidé de me consacrer à ma foi, je n’allait pas régulièrement à l’église, je ne priais pas beaucoup non plus et je n’ai encore jamais lu la bible en entier, juste quelques passage. Mais ça commence peu à peu à prendre de l’importance pour moi car je veux être en paix avec moi même et les autres… J’aimerai donc obtenir quelques conseilles qui pourraient m’orienter, je sais que Dieu existe, je le sais depuis toujours et je l’aime, mais comment aller plus loin dans cet amour ?
    J’ai une autre question : est-ce que l’enfer et le diable existent réellement ?
    Merci à vous, votre site est vraiment très utile, que Dieu vous bénisse.

  19. Bravo !
    Je suis convaincu que cela vous apportera énormément, à vous et à votre entourage.
    Sur notre site internet, j’ai mis quelque pistes pour avancer : https://oratoiredulouvre.fr/#devenir

    C’est bien de commencer peu à peu à chercher ainsi, personnellement, par la lecture, la réflexion et la prière. Cela aide et c’est plus sympa d’y ajouter une part de pratique collective dans une paroisse, même s’il est essentiel de rester libre de ce que l’on pense et du rythme de sa pratique en église, afin que cette dimension collective soit effectivement au service de la foi personnelle, de la relation à Dieu en privé, dans le secret de sa chambre (comme le propose Jésus selon Matthieu 6).

    Concernant le diable : tout dépend ce que l’on entend par « exister ». A mon avis, il y a une seule puissance transcendante et c’est Dieu. Il y a du diabolique dans la personne humaine, et dans l’humanité.
    Voir ce petit article : https://oratoiredulouvre.fr/dictionnaire/diable-satan.php

    Amitiés
    & merci pour les encouragements !

  20. emdeclerm dit :

    Avec la façon dont l’Eglise a instrumentalisé cette parole de Jésus, ceux qui ne croient pas en moi mourront, je me demande souvent comment certaines personnes abordent dès lors la mort en général. D’après cet article, vous ne croyez pas vraiment en un jugement individuel de Dieu sur la foi, c’est pourtant ce que dit le christianisme. Dieu jugera chacun sur sa foi. A vrai dire, je me demande souvent qu’est-ce que cela veut dire pour ceux qui le proclament. Dans l’église catholique, certaines personnes sont béatifiées, d’autres personnes canonisées en fonction de ce qu’elles ont donné à Dieu : si elles ont donné leur vie entière pour son service, si elles sont responsables de miracles après leur mort. Cela est une conception catholique des choses, mais cela supposerait qu’il y aurait une hiérarchie de personnes au Ciel : les croyants, puis les religieux et religieuses, les bienheureux, les saints… qu’en serait-il des personnes charitables à qui il manque la foi ? cette conception catholique est un peu déroutante, cet article donne une toute autre image, celle de l’amour entre tous les êtres, amour qui ne meurt pas… c’est plus positif quand même et plus rassurant face à une société où tout le monde n’a pas la foi et où les convictions engagent la liberté personnelle de chacun. Cela se respecte. J’aimerais néanmoins savoir ce que vous pensez personnellement, cher paster, de ces conceptions religieuses catholiques de la mort : les croyants d’un côté, les incrédules de l’autre, les saints au-dessus des autres croyants… à l’heure actuelle, peu de gens sont enclins à y croire… ces conceptions auraient-elles alors été inventées, instrumentalisées à des fins de terreur ? purement dogmatiques ?

  21. Timothée dit :

    Il faudrait demander à un mort.

  22. emdeclerm dit :

    merci pour ce commentaire, mais quand même ce sont des questions qui portent sur le dogme. Ca a une histoire, on peut en parler, pas comme la mort qui elle, fait appel à la sensibilité de chacun.

  23. emdeclerm dit :

    D’ailleurs puisqu’on parle de ça, comment vous envisagez personnellement la mort de quelqu’un qui est athée et ne veut pas recevoir de sacrements au moment de mourir ? c’est fréquent que dans une même famille parfois, certains aient des sacrements chrétiens et d’autres membres de cette même famille n’en aient reçu aucun et ces personnes ne veulent pas les recevoir avant de mourir… des personnes qui ne meurent pas avec l’espérance de la Résurrection, parce qu’elles n’y croient pas… la mort est toujours une question douloureuse, mais pour une personne morte qui partage cette même espérance de voir Dieu, je pense qu’il y a des questions qu’on se pose moins… alors que pour une personne athée, d’après la tradition chrétienne, où seuls ceux qui croient sont sauvés, comment vivre dans ce cas le décès d’une personne qui elle n’y croit pas ? quelqu’un a un exemple ? il est vrai qu’on évoque davantage sur ce blog la conception chrétienne de la mort. Comment faire face à la conception athée de la mort ? une petite idée quelqu’un ?

  24. emdeclerm dit :

    on évoquait l’amour certes … mais … qu’en pensez-vous ?

  25. Timothée dit :

    A mon sens , ceux qui aiment sont sauvés , qu’ils soient athées ou croyants, puisque Dieu est amour, donc « aimer » , gratuitement, c’est faire Sa Volonté : voir Matthieu 12 : 50 . Qt aux formes terrestres que prend cette foi en l’Amour, cela dépend des cultures, des époques, de la sensibilité de chacun : prières, sacrements, iconographie, prédications, rites, solitude, regroupements… ms je pense que Dieu ne ns jugera certainement pas là-dessus , puisqu’il regarde au coeur . Du tps de Jésus , il y avait des religieux hypocrites, et des moins-religieux sincères, et inversement . Je connais des personnes qui se disent « athées » (plus d’ailleurs par rapport à une pratique religieuse qu’ils ne comprennent pas ) qui ont aimé sincèrement , et qui sont capables de compassion et de charité.
    La relation à un Sauveur, Jésus, peut rassurer par contre, ds un monde imparfait où le mal existe, et justifier ce choix d’aimer.
    Amicalement.

  26. emdeclerm dit :

    Merci pour cette réponse participative du débat… merci de votre sincérité aussi et du dynamisme de ce site… ici c’est vrai on apprend à discuter, réfléchir, penser par soi-même… on sort un peu du carcan des dogmes qui certes ont du sens mais qui nécessitent qu’on se les approprie, qu’on les analyse, qu’on comprenne… cela nous permet de passer de la tradition au coeur si je puis dire… cela nous différencie de beaucoup de populations médiévales sur lesquelles on a fait peser finalement des peurs ancestrales… la foi n’est pas dans la peur… et maintenant nous avons heureusement d’autres moyens pour parvenir à un ressenti en connaissance de cause…

  27. Timothée dit :

    Merci aussi pour votre réflexion qui propose une approche intéressante et renouvelée du monde de la foi.
    Amicalement.

  28. A mon avis, ce n’est pas « ceux qui croient » qui sont sauvés, mais « ce qui croit » en chacun, c’est à dire la partie de chaque personne qui est en communion avec Dieu.
    Dieu ne sélectionne pas les individus, n’envoie aucun de ses enfants à la mort.
    Mais son jugement garde le meilleur de chacun, car c’est bien cela : l’amour.

  29. emdeclerm dit :

    Je trouve très intéressant ces commentaires qui font écho aussi à d’autres choses que j’ai entendues. Se préparer à la mort de quelqu’un n’est jamais facile et nous ne sommes jamais prêts. En revanche, quand on a vécu dans la tradition chrétienne, il n’est pas si évident de se plonger dans une terre athée qui échappe à la conception chrétienne de la vie éternelle. Cependant, depuis que je peux partager un débat avec un proche là-dessus, j’arrive à être un peu plus sereine. Si en tant que chrétien on trouve une base solide en Dieu, c’est pas plus mal de réinterroger les dogmes et les conceptions de la vie et de la mort. On se rend compte qu’on est ainsi beaucoup plus en mesure de réfléchir sur la mort en général car elle nous touche tous, athées, chrétiens, ou d’autres religions. Cette ouverture est d’autant plus nécessaire lorsqu’on côtoie ou qu’on a côtoyé peu de gens qui étaient athées et considéraient donc la dimension de la vie éternelle dans la mort. Cette dimension aussi peut être remise sur le tapis lorsqu’on se trouve confronté à la vision d’un ami athée qui a autant de confiance vis-à-vis de cette fatalité que nous. Je remarque une chose véritable notamment dans les couples mixtes : ils ont tous la conviction que rien ne pourra les séparer dans la mort, que leur amour survivra… et cela dépasse quand même les conceptions religieuses de la mort. L’amour est d’ailleurs quelque chose que l’on offre sans compter, et lorsqu’une personne meurt on se rappelle de l’amour qu’on avait pour elle, quelque soit le culte qu’elle pratiquait ou non. On n’aime pas quelqu’un parce qu’elle partage forcément nos opinions, on l’aime pour elle-même, jusque dans les moindres soucis de l’existence. On prie pour elle aussi même si elle ne voit pas forcément le sens de cette prière. L’amour est finalement universel, et force est de constater qu’elle nous libère aussi de l’emprise des dogmes. N’est-ce pas finalement ce que Dieu nous transmet de plus magnifique lors de notre court passage à terre ? On peut y voir une preuve de sa volonté, de ce qu’il a le plus désiré pour nous : l’amour qui survit à tout…

  30. Timothée dit :

    A l »attention de M. Gaspard , pasteur :
    Ce qui parfois me pose problème ds les Ecritures , c’est le discours qui peut sembler sélectif de Jésus , ds certaines paraboles : les vierges folles et les vierges sages (Matthieu 25 ), le blé et l’ivraie Matthieu 13 :24 à 30) , les brebis et les boucs (Matthieu 25 : 31 à 33), les différents terrains (Matthieu 13), et d’autres encore ….S’agit-il ici réellement d’une sélection qui est envisagée entre les personnes ? Ds l’Ancien Testament est souvent évoqué aussi « le méchant », et les peuples idolâtres , qui ne servent pas le Dieu des Hébreux .
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

  31. Bonjour
    Bravo pour cette question. A mon avis, il ne s’agit manifestement pas d’une sélection des individus, mais plutôt d’un perfectionnement de chaque individu.
    Voir par exemple https://oratoiredulouvre.fr/predications/des-brebis-et-des-boucs-ou-qu-est-ce-qui-est-garde-en-chacun.php

  32. Timothée dit :

    Merci pour vos indications utiles .

  33. Timothée dit :

    Bjr Pasteur Gaspard,
    J’ai lu avec intérêt votre prédication sur » les boucs et les brebis » , et à l’issue de cette lecture , une question m’est venue : ds le cas d’un dictateur criminel (Hitler, par exemple) , peut-on dire que le « bouc » a en lui pris le pas sur la » brebis »? Et comment penser (si tant est qu’ on puisse le faire !) que Dieu jugera un tel homme ? Peut-être que le message du Christ ne pénètre pas ds ts les esprits?
    Amicalement.

  34. Hitler purifié par l’amour de Dieu ne sera pas le monstre qu’il a été à la fin de sa vie. C’est l’Hitler qu’il était, ne serait-ce qu’en infime traces, par certain improbable bon côté, c’est l’Hitler qu’il aurait pu devenir en d’autres conditions ?
    Précisément, Dieu n’est pas comme cet Hitler qui triait entre ceux qu’il garde et ceux qu’il envoie dans l’enfer des fours. Quelle horreur d’imaginer que Dieu enverrait, ou même laisserait partir, certains de ses enfants dans le néant ou pire, dans des tortures éternelles !!! Même Hitler ne lui arriverait qu’à la cheville avec ses propres tortures.

  35. Timothée dit :

    Oui, comme vs , je ne crois pas que Dieu « trie », ms c’est ns-mêmes qui ns » trions ns-mêmes » , si je puis dire, lorsque ns acceptons de faire le mal (ou « d’entrer ds le mal : cf : l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal, « connaître » ayant en hébreux (et latin ) le sens d' »entrer ds , ou avec » ), ou de faire le Bien ; Dieu a donné Son Fils à la croix, pour permettre ce choix, y compris ds des situations extrêmes , où parfois, ns devons abandonner notre vie même ds les mains de Dieu, afin qu’Il la purifie et qu’elle soit à Sa Gloire ; voir Matthieu 16 : 25.
    Ce qui est intéressant, ds votre analyse , c’est l’évocation d' »autres conditions » : ds quelle mesure les tps, les circonstances et les conditions , justement, sont- elles des circonstances atténuantes ? Doit-on accepter le compromis pour « sauver sa vie »? Il me semble que la réponse de Christ ds tt l’Evangile est  » non » , pour lui-même, en ts cas …ce qui l’a conduit à la croix .

    Amicalement.

  36. D’accord,
    Mais je ne vois pas très bien pourquoi le verbe connaître en hébreu signifierait « entrer dans ». Peut-être que vous avez lu cela d’un exégète ou entendu cela d’un prédicateur.

    • « Entrer dans » : bo (beth, vav, aleph)
    • « Connaître » en hébreu : yada (yod, daleth, ain), ça vient de « dah » (daleth, ain, hé) la connaissance

    Il n’y a absolument aucun bout de racine commune entre les deux.

    Mais bon, ce que vous dites n’en est pas moins intéressant.

    Il convient juste de ne pas se faire avoir par des prédicateurs qui utilisent des moyens peu honnêtes pour faire dire aux textes ce qu’ils ont envie d’y voir.

  37. Timothée dit :

    Oui, vs avez raison ; c’est le préfixe « con- » , qui vient de la préposition latine « cum », qui signifie « avec » ; qt au reste, ne connaissant pas l’hébreu, j’ai un peu extrapolé à partir de ouï-dire ds les assemblées, sans avoir pris la peine de vérifier . Merci pour ces précisions .
    Amicalement.

  38. Oui, en latin (qui n’a rien à voir avec la Bible ou la culture biblique), connaître vient de cum (avec) et nosco (savoir) ou ou ginosco (id en grec). Je ne vois pas trop non plus le rapport avec entrer ni avec dedans. Mais peut-être. La science étymologique est complexe…

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