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couverture du livre "un bébé d'or pur"Dans « Le Monde », ce compte rendu de lecture du 18e roman de la Britannique Margaret Drabble, « Un bébé d’or pur ». Et cela donne envie de lire.

Anna est une enfant que l’on qualifierait d’handicapée, éternellement heureuse et souriante, elle a des qualités particulières, insoupçonnées. Ce roman s’interroge sur l’addition provoquée par l’arrivée inopinée d’un bébé pas comme les autres. Cela a à voir avec une approche différente du bien et du mal. Une autre façon de considérer les émotions, la générosité, l’affection, la douceur… La vie.

Qu’est-ce qu’on apprend dans ce Bébé d’or pur ? Rien de définitif, justement. En excellente romancière, Drabble sait qu’aucune morale n’est possible. La vie défile, juste ou injuste, imprévisible, et sa jeune mère s’adapte. « Elle continue, convient Drabble. Autant que faire se peut, elle continue sans s’aigrir. Y a-t-il autre chose à comprendre ? »

Un bébé d’or pur (The Pure Gold Baby), de Margaret Drabble,
traduit de l’anglais par Christine Laferrière, Christian Bourgois, 434 p., 22 €.

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