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Gaspard de Coligny le 14 décembre 2014

prédication du pasteur Gaspard de Coligny
pour le dimanche 14 décembre 2014

Cet épisode de la Bible se termine sur cette question de Jésus : « Ne comprenez-vous pas encore ? » Et bien oui, les disciples de Jésus ont enfin compris, manifestement, puisque l’enseignement de Jésus s’arrête là-dessus et qu’ils n’ont aucune question.

Jésus veut, il a pour objectif, il a l’ambition pour chacun que nous puissions comprendre par nous-mêmes. Et Jésus annonce aux disciples, il nous annonce : vous avez tout pour être génial, vous avez un cœur, vous avez une véritable intelligence, vous avez des yeux pour voir et des oreilles pour entendre par vous-mêmes, vous avez votre expérience de la vie, vous avez une mémoire des choses vécues par les générations passées. Avec de telles qualités, vous avez tout pour comprendre par vous-mêmes.

Et Jésus se désole. Quelle pitié de ne pas vous servir de votre intelligence, de votre cœur, de vos yeux, de vos oreilles, de votre mémoire !

Mais il le sait bien, c’est si facile, si rapide de se laisser glisser dans l’inconscience, qu’on ne s’en rend pas compte, souvent.
Comme les disciples ici et comme les pharisiens aussi, nous avons tendance à nous inquiétez exagérément.

  • Cette génération, comme dit Jésus, est celle qui cherche des garanties en béton armé avant même de commencer à chercher. Il faudrait que Dieu lui-même descende, avec sa barbe et un arc-en-ciel à la main, peut-être, et porte un certificat. Même alors, cela ne leur suffirait pas. Pourtant, des signes, ils en ont, nous en avons. Jésus lui-même est un signe de Dieu, un signe que Dieu s’intéresse à nous et nous veut tout le bien possible.
  • Les disciples, eux, doutent de l’avenir. Ils sont préoccupés par ce grave problème : peut-être que nous n’avons pas pris assez de pain, alors que le voyage ne prend que quelques heures (ce n’est pas l’Atlantique qu’ils sont en train de traverser mais un lac). Pourtant, nous dit le texte, ils ont quand même un pain. Mais ce que l’on a déjà ne suffit jamais pour celui qui s’inquiète. Il voit ce qu’il aurait pu avoir en plus et donc qui lui manque, il ne voit plus que ça. Et il est malheureux. Et il s’inquiète encore plus. Et c’est comme si ce qu’il a déjà n’était plus rien.

Jésus parle de « cette génération », de la génération du 1e siècle, alors qu’on croit l’entendre parler de notre génération toujours en train de se plaindre que rien ne va plus et que demain sera pire … suite du texte ici

écouter l’enregistrement de la prédication

écouter l’enregistrement du culte entier

voir la vidéo de la prédication :

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