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http://www.flickr.com/photos/31431925@N06/2942449980 Found on flickrcc.net

Question d’un visiteur :

Bonjour,

Merci beaucoup pour les précieuses pistes de lecture des Actes des Apôtres 2 au cours du groupe biblique de mercredi soir à Saint-Eustache.

Dans une période de désert spirituel et psychologique, comme nous pouvons tous en connaître, j’ai un jour été bouleversée par ces mots de Paul : « … car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort ». Pas de miracle, juste ces paroles révolutionnaires.

Depuis, Paul m’est comme un grand frère spirituel (surtout pas une idole) dont je ne comprends pas toujours les propos obscurs et virulents. Mais il est comme il est, tellement humain (avec un fichu caractère ! et des « casseroles » comme nous en traînons tous…), rempli et débordant de l’amour du Christ. C’est cette proximité dans son humanité qui m’a permis de reprendre ma route vers Jésus. Oui, depuis lors, tout est possible, dans les faiblesses, dans les angoisses, dans les bonheurs terrestres (aussi et heureusement) parce que dans « la foi, l’espérance et l’amour » du Christ.

Alors, je vais cahin-caha, comme mes frères, pas moins pas mieux mais tendue vers Lui (dans la prière -pas toujours facile-, dans la lecture de la Bible -aussi lumineuse qu’ « inintelligible »- dans les actes – alors là, je fais modestement du mieux que je peux et pas toujours… me « plantant » même parfois…). J’ai la certitude aujourd’hui que Jésus ne me demande pas de me fustiger. Je l’entends plutôt me dire « Allez, ne te décourage pas. Tout cela n’est pas grave. Relève-toi. Cet oiseau, cette fleur, cet ami, ce regard d’enfant ou de personne âgée peuvent t’y aider si tu les regardes. Ne te juge pas toi-même quand Dieu ne le fait pas. » (« Je l’entends me dire » ne signifiant bien sûr pas « toujours l’écouter »…).

C’est dans l’Espérance de me tourner chaque jour davantage vers l’amour du Christ, dans cet Essentiel (que les dogmes et les dorures de l’Église catholique ont dévalorisé -je ne sais pas si ce terme est bien choisi d’une part, d’autre part j’ai eu le grand bonheur de connaître des prêtres vrais « bons pasteurs ») que je désire me convertir au protestantisme libéral. J’ai conscience que liberté n’est pas facilité (bien au contraire). J’ai un réel besoin d’accompagnement pour préparer ma profession de foi que j’aimerais mûrir et approfondir de manière éclairée pendant l’année à venir (à partir du mois de septembre).

  • Un pasteur pourrait-il m’y aider ?
  • Comment un pasteur choisit-il les lectures du culte (il n’y a pas de calendrier liturgique n’est-ce pas ?)
  • Si j’ai le plaisir de vous rencontrer un jour, comment préférez-vous que l’on vous appelle : « Monsieur », « Monsieur le pasteur » ? (Peut-être cela vous semble-t-il futile mais entrer dans une communauté n’est pas si facile…)
  • Une dernière question dans ce long message (qui part dans tous les sens…) : pourquoi les chants sont-ils tristes alors que certains psaumes sont remplis d’amour et d’allégresse ?

Merci pour le temps que vous prenez pour nous lire et nous répondre. Quelle chance nous avons !
A bientôt,

Réponse d’un pasteur :

C Chère Madame

Bravo pour cet élan. C’est vraiment formidable. Et je sais l’énergie, le courage que cela demande.

Vous trouverez sur le site plein de ressources pour débuter (voir l’encadré « devenir protestante » sur la page d’accueil). En plus de ces pratiques de lecture de la Bible, de réflexion et de prière personnelles, si vous en aviez la possibilité il est assez favorable d’aller au culte de temps en temps, chacun à son rythme, c’est une des activités qui semblent nourrissantes pour la réflexion et la foi des participants (sans ce ce soit obligatoire, bien entendu).

Mais vous avez raison, rien ne vaut la relation directe et c’est tout à fait quelque chose d’habituel de rencontrer un pasteur pour accompagner cette démarche. Mon collègue James Woody & moi-même sommes à votre disposition, c’est quand vous voulez.

En octobre, commencera également une nouvelle session du cycle d’initiation à la théologie, en 6 soirées, que nous faisons deux fois par an et qui réunit en général de 20 à 30 personnes découvrant le protestantisme et/ou la foi chrétienne.

Pour répondre à vos autres questions :

Il existe des listes de lectures pour les cultes, qui sont élaborées de manière œcuménique. Mais c’est vrai que mon collègue et moi prenons la peine de chercher des textes qui nous semblent être plus adaptés, des textes moins connus, également. Car le calendrier liturgique fait revenir les mêmes textes tous les trois ans, est loin d’explorer l’ensemble de la Bible, et ne choisit pas les textes de l’ancien testament pour eux-mêmes mais uniquement pour induire un angle de lecture du texte de l’Evangile. Bref, cette liste de lecture n’est pas inintéressante, mais nous semble bien réductrice. Or, nous avons l’ambition, pour les fidèles de l’Oratoire, d’avoir plus d’autonomie dans leur recherche.

On appelle un pasteur « monsieur le pasteur » (très solennel), ou « monsieur » (solennel), ou par son prénom (assez rapidement).

La forme du culte à l’Oratoire est délibérément recueillie et « vintage ».

  • L’ambiance est recueillie, afin d’être comme un temps de pause, de calme et de paix, car c’est cela nous semble le plus favorable à l’épanouissement d’une réponse intérieure personnelle, plutôt que de « mettre l’ambiance », ce qui amène l’individu à être un peu manipulé par cette ambiance de foule.
  • Vintage, car chacun a besoin d’un pôle d’identité, de stabilité, d’enracinement. Nous préférons avoir une forme liturgique et des textes qui sont enracinés dans une fidélité aux générations passées, afin de chercher la nouveauté dans le fond théologique spirituel, existentiel, moral. Il est intéressant d’avancer, mais il n’est pas inutile de partir de ce qu’ont apporté les générations passées, et de monter ainsi sur les épaules des géants qui nous ont précédés, de sorte que la génération présente apporte un pas de plus. Il est assez facile d’observer que les églises qui cherchent une forme moderniste on souvent un fond réactionnaire. Il existe aussi des églises où le fond et la forme sont réactionnaires.

Avec mes amitiés
& mes remerciements pour vos encouragements

Marc

pasteur Gaspard de Coligny

Plusieurs centaines d’autres questions & réponses sur le site

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19 Réponses à “Beau témoignage de découverte du protestantisme libéral & questions”

  1. casenave dit :

    Monsieur le pasteur Pernot

    Je suis dans la meme situation que l’intervenante.Vous m’avez « converti »au protestantisme libéral lorsque je vous ai écouté au temple de l’étoile il y a quelques années.

    Depuis je vis en province et je vous suis à travers ce site et ne manque jamais de lire toutes vos prédications.

    Ce message a simplement pour objet de vous dire merci.

    Bien cordialement

  2. Merci beaucoup ! Quel encouragement !
    Amitiés

  3. Stéphanie dit :

    Bonjour,
    Je me permets à mon tour de vous écrire car moi aussi je me sens attirée par le protestantisme mais plusieurs points importants me bloque dans ma démarche de foi:
    – Je suis homosexuelle et j’ai vu que vous aviez déjà abordé la question mais étant donné que plusieurs versets de la Bible condamnent clairement l’homosexualité, est-ce compatible avec une foi chrétienne ? D’autre part j’éprouve un grand respect pour les animaux et suis végétarienne là encore la Bible ne rentre-elle pas en conflit avec cela ( sacrifices d’animaux etc).

    Malgré cela je ressens comme un appel pour le christianisme et m’y intéresse depuis petite bien qu’ayant grandi dans une famille athée.

    Tout à commencé lorsque vers mes 8 ans je suis allée à l’école catholique ou j’ai appris à prier Dieu. Je me suis toutefois mise à douter à l’adolescence mais j’ai depuis ce regret de ne plus avoir la foi et voudrait la retrouver.
    J’ai aujourd’hui 25 ans et je sens plus d’affinités pour le protestantisme.
    Dimanche passé je suis allée pour la première fois de ma vie à un culte protestant dans une église libérale de ma ville ( Bruxelles). J’ai aimé la prédication dans laquelle je me suis retrouvée mais ne me suis toutefois pas sentie accueillie (seule la pasteure est venue me saluer). Je me dis que comme c’est nouveau pour moi je n’ai peut être pas eu la bonne attitude ( de plus j’y suis allée toute seule sans prévenir et suis très timide). Quelle est selon vous la bonne démarche à adopter ?
    Voilà désolée pour toutes ces questions et merci d’avance à vous de me lire.
    Bien à vous.

  4. Bravo pour cette belle démarche. Les chrétiens, et pire encore, les églises, ne sont évidemment pas à la hauteur de l’idéal qui les anime (l’Evangile) et encore moins à la hauteur de ce Dieu qui nous fait vivre… Mais il y a quand même bien des choses profondes et vraies, plein de trésors de foi, d’espérance et d’amour qui sont vécus par les personnes, et offerts au passant.

    Donc désolé pour le manque d’accueil. D’expérience, le curseur est délicat à placer entre un accueil trop pressant (les gens ont l’impression qu’on leur met le grappin dessus) et un accueil trop distant (parfois à cause d’un respect mal placé, ou de la paresse qui fait aller vers les amis que l’on connaît et que l’on est content de retrouver plus que vers le nouveau qui passe). Mais c’est déjà bien que la pasteure vous ait bien accueillie. Et à mon avis l’accueil ne fera que s’approfondir au cours des rencontres successives.

    C’est bien aussi que vous ayez trouvé des choses nourrissantes dans la prédication. Vous n’êtes pas du tout obligée d’être d’accord avec ce qui est raconté du haut de la chaire, mais c’est une bonne occasion de se poser des questions et de creuser en nous une place pour Dieu et sa dynamique.

    Pour ce qui est de l’homosexualité. Il y a des réticences parmi les citoyens et parmi les chrétiens pour la cérémonie de mariage, certaines paroisses et certains pasteurs ne le font pas. Nous sommes nombreux, peut-être majoritaires, à organiser avec joie ces cérémonies de mariage de couples homosexuels. Mais en tout cas, je pense que dans la plupart des paroisses protestantes de France et de Navarre (et de Belgique aussi, je suppose), la personne homosexuelle est bien accueillie. Vraiment, c’est à dire pas comme un pauvre pécheur que l’on appelle à la conversion, mais en considérant son homosexualité comme une caractéristique comme la couleur de peau, la taille, ou l’ondulation des cheveux. Donc oui, l’homosexualité est compatible avec la foi chrétienne, et même avec l’appartenance à une église chrétienne (à condition ne choisir peut-être un peu son église quand même).

    En ce qui concerne ces deux fameux versets éventuellement contre l’homosexualité, vous pouvez lire cette réponse ici : http://blog.oratoiredulouvre.fr/2012/08/concernant-l-homosexualite-la-parole-de-dieu-est-claire-et-ne-ressemble-pas-a-votre-reponse voir aussi la réponse très profonde de la rabbin Delphine Horvilleur http://tenoua.org/judaisme-homosexualite

    Alors bien entendu, vous trouverez toujours des personnes pour soutenir qu’ils font une lecture littérale de la Bible et que la vraie foi est dans cette lecture. Ce n’est à mon avis pas possible. Personen ne fait une lecture et une application littérale de la Bible. Sans parler même de cette loi de Moïse qui recommande de lapider les enfants désobéissants (!), si l’on imagine obéir aux commandements donnés par Jésus (qui surpassent évidemment pour le chrétien tout ce qui peut être écrit par ailleurs dans la Bible) cela conduit à des horreurs. En effet, Jésus dit solennellement « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant » (Matthieu 5:39). C’est bien sous la forme d’un commandement, c’est très solennel, ce n’est pas dans un coin d’un livre obscur et manifestement vieilli… mais si on donne à ce texte un statut de code civil on arrive à des horreurs, il impose aux femmes de se laisser violer, aux parents de laisser massacrer leur enfant, aux grands mères de se laisser détrousser par les bandits… Mais ce n’est pas que Jésus soit un idiot, ni un doux rêveur. C’est tout juste qu’il ne convient pas de prendre le texte de la Bible comme un code civil. La Bible n’est pas en réalité un livre de lois ou de commandements auxquels il faudrait se soumettre. La Bible est un livre de questions, un livre d’excellentes questions à se poser devant Dieu, et à débattre ensemble, pour chercher à avancer, pour nous ouvrir à Dieu.

    Concernant la cérémonie de mariage des homosexuels, certains disent que Jésus n’en a jamais parlé donc qu’il ne faudrait pas le faire ? Mais ce qui est curieux, c’est que ces bons apôtres qui prétendent alors suivre à la lettre ce que dit Jésus accompagnent quand même (et heureusement) les personnes dans le deuil qui enterrent une personne qu’ils aiment, alors que Jésus dit littéralement « laissez les morts enterrer les morts » ! Mais là encore, dans l’une comme dans l’autre des accompagnements, c’est l’amour de l’autre qui prime, c’est de faire à l’autre ce que l’on aimerait qui nous soit fait si nous étions dans sa situation.

    Être végétarien, voire végétalien n’est pas non plus contraire à la foi chrétienne. Si l’on en croit la première page de la Bible, l’humain a été créé mangeant de l’herbe verte, et ce n’est qu’ensuite, assumant sa violence, qu’il a été envisagé de se nourrir aussi d’animaux. Et là encore, nous lisons ces textes de la Bible comme un trésor de témoignages venant des générations passées, et nous offrant une collection d’excellentes questions à nous poser.

    Bonne route & amitiés

  5. nesuferit dit :

    « Ou méprises-tu les richesses de sa douceur, et de sa patience, et de sa longue attente; ne connaissant pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance? » (romains 2:4)

  6. Et pouvoir enfin reconnaître en son frère, sa sœur, un prochain à aimer comme soi-même et non à juger ?

  7. Jean Rastignac dit :

    La justice, pilier d’une trinité de pouvoir, reconnait elle aussi cette vérité universelle.La jurisprudence est bien la remise en cause de la lettre par l’esprit?

  8. nesuferit dit :

    « Je me réjouis donc maintenant, non de ce que vous avez été affligés, mais de ce que vous avez été attristés à repentance : car vous avez été attristés selon Dieu, de sorte que vous n’avez reçu aucun dommage de notre part : puisque la tristesse qui est selon Dieu, produit une repentance à salut, dont on ne se repent jamais » (2 corinthiens 7:9-10)

  9. Jean Rastignac dit :

    Note laissée en rapport avec: »la parole de dieu est claire et ne ressemble pas à votre réponse »

  10. Stéphanie dit :

    Bonjour et merci pour cette réponse complète.
    J’ai parcouru pas mal des questions/réponses et j’aime beaucoup votre capacité de concilier foi et réflexion.
    Votre réponse m’amène d’autres questions : Si on se laisse beaucoup de liberté dans notre manière d’interpréter la Bible ne risque-t-on pas de lui faire dire tout et son contraire. Si la Bible est bien la parole de Dieu, Dieu étant parfait ne devrait-elle pas l’être aussi ?

    D’autre part ce matin je viens d’aller au culte dans une autre église, se déclarant réformée elle aussi et j’ai été agréablement surprise par l’accueil qui était tout autre : une membre du consistoire est venue m’accueillir et m’a expliqué les différentes activités de l’église. Cependant le « visuel » de l’église était très différent c’était un simple local avec une chaire au fond et écrit sur les portes ( vitrées) « église du musée ». Le public était également très différent : il n’y avait quasi que des noirs et dans la première que des « vieux ». Je m’attendais à un public plus hétérogène. dois-je méfier ? (secte,…) Encore merci.

  11. Nous ne pensons pas que la Bible soit « la Parole de Dieu », mais elle n’est pas sans rapport avec la Parole de Dieu non plus.

    La Bible est une sélection de témoignages écrits par des personnes ou par des communautés qui rendent ainsi compte de leur expérience de relation à Dieu, de ce que Dieu a, selon leur expérience, apporté à leur vie. Ces textes ont été éventuellement retravaillé pour les rendre propre à nourrir la foi, la réflexion et la prière des générations suivantes. Ces textes sont ainsi faits pour que le lecteur se pose des questions et s’ouvre ainsi à un cheminement confiant avec et vers son Dieu. Il est donc normal que ces textes soient à la fois imprégnés de la vie de ceux qui l’ont écrit et que leur interprétation soit imprégnées de la vie du lecteur.

    Cela conduit à une multitude d’interprétation du texte Biblique. Il en est ainsi depuis toujours. C’est même une tradition multi-millénaire chez les rabbins de débats formidables, dont l’église chrétienne est une descendante. Et les prédications données au cours du culte ne sont donc pas « la vérité » qui s’imposerait ainsi aux auditeurs, mais la prédication est seulement un témoignage, et c’est à prendre seulement ainsi. Chacun a le droit de n’être pas d’accord, ou pas intéressé par cette approche… mais quand une personne se pose quelque questions à l’écoute de la prédication, l’objectif est atteint.

    Ces textes de la Bible, lus dans un esprit de recherche de Dieu, peuvent être l’occasion pour le croyant d’avancer dans son cheminement. On peut alors dire qu’il y a eu Parole de Dieu pour lui dans cette lecture. Telle autre personne va lire la Bible dans un esprit négatif, ces écritures peuvent alors faire l’effet inverse, créer de la souffrance, de la division, ce qui est tout l’inverse de la Parole de Dieu.

    Pour ce qui est de l’église du Musée, ou de la chapelle royale, c’est tout à fait une église sœur, d’esprit proche de l’Oratoire depuis très longtemps. J’avais été invité à y prêcher il y a une dizaine d’année, j’avais été heureusement surpris. Mais je ne connais pas ce qu’elle devient actuellement.

    Avec mes amitiés

  12. Stéphanie dit :

    Merci encore.
    Je tiens à rectifier, il y a une faute dans mon précédent post: l’église dont je parle avec les portes vitrée n’est pas l’église du musée mais l’église de Bruxelles botanique.

    L’église du musée est celle que je suis allée visité dimanche passé et mis à part l’acceuil que j’ai trouvé peu chaleureux ce jour là j’y avais déjà eu l’occasion d’entendre des prédications sous formats mp3 et en effet j’aime beaucoup leur esprit qui a l’air effectivement se de se rapprocher du vôtre.
    Je vous souhaite une bonne soirée.

  13. nesuferit dit :

    « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix en la terre? Non, vous dis-je; mais plutôt la division. Car désormais ils seront cinq dans une maison, divisés, trois contre deux, et deux contre trois. Le père sera divisé contre le fils, et le fils contre le père; la mère contre la fille, et la fille contre la mère; la belle-mère contre sa belle-fille, et la belle-fille contre sa belle-mère. » (luc 12:51-53)

  14. Marie-Alicia dit :

    @nesuferit Bonjour.
    Est-ce qu’il ne vous serait pas plutôt possible d’expliquer, dans leur contexte, les versets que vous placez de façon pas trop heureuse, sans commentaire aucun ? Merci par avance.

  15. nesuferit dit :

    « En ce temps-là Jésus prenant la parole, dit : Je te célèbre, ô mon Père, Seigneur du ciel et de la terre! de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Il est ainsi, ô mon Père! parce que telle a été ta bonne volonté. Toutes choses m’ont été accordées par mon Père; mais personne ne connaît le Fils que le Père; et personne ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils l’aura voulu révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est aisé, et mon fardeau est léger. » (matthieu 11:25-30)

  16. Jean Rastignac dit :

    Bonjour Marie-Alicia,
    nesuferit est un mot roumain qui veut dire intolérable.Je ne saurais donc dire si,ce choix de dénomination, se rapporte pour lui au site de l’oratoire lui même, ou aux propos qu’il distille sous le pseudo de nesuferit.Je suis moi même mal placé pour commenter cette situation, car bien entendu, Jean Rastignac n’est aussi qu’un pseudo.Cependant je ne suis pas insensible à ces citations suspendues dans le temps et dans l’espace,d’autant plus que cette dernière du 3 août reprend le verset de Matthieu, qu’une de mes arrières grand-mères préférée avait demandé qu’on lise pour ses obsèques.J’ai moi même repris ce verset pour les obsèques d’un de mes oncles, qui était par les circonstances de la vie plus un frère ainé que le frère de mon père.Qui que soit nesuferit, il ne m’est pas intolérable de le lire, d’autant qu’il est très Paulinien, et donc ancré de façon profonde dans notre christianisme occidental.
    Bonnes vacances si vous en prenez Marie-Alicia.

  17. Marie-Alicia dit :

    @ Jean Rastignac
    Bonjour.
    « notre » christianisme occidental.
    Et mieux comprendre.
    Ainsi, dans « votre » christianisme, seriez-vous littéraliste ?

  18. Jean Rastignac dit :

    @ Marie-Alicia
    Bonsoir,
    Je suis surement beaucoup moins cultivé et intelligent que vous, mais pour essayer de répondre à votre question,non je ne suis pas témoin de Jéovah, et je suis plus synchrétique que littéraliste.
    Je partage « votre » christianisme, mon intuition était plus géographique et historique que sectaire.
    Au plaisir de vous relire.

  19. Marie-Alicia dit :

    @Jean Rastignac
    Merci.

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