S'abonner par :
 rss
 email

Coran - http://www.flickr.com/photos/39513725@N02/9284059430 Found on flickrcc.net

Question d’un visiteur :

Bonjour Monsieur le pasteur,

Je vous félicite pour votre blog et vous remercie pour l’amour de Dieu inspirant chacune de vos réponses.
Vous avez lu le coran. N’avez-vous pas été désagréablement saisi par le fait que, après avoir loué allah, la première chose que propose le coran est, en 18 versets, de diviser l’humanité en deux, les musulmans d’un côté et les non-musulmans de l’autre, et d’instiguer la haine contre ces derniers en les insultant (infidèles, faibles d’esprit, …) et en les vouant aux gémonies (grand châtiment, douloureux châtiment) ? En tant que non-musulman, ai-je tort d’être peiné ? J’insiste bien sur le fait que c’est la première chose qui est dite dans le coran, ce qui n’est pas anodin, et que c’est répété avec insistance. N’est-ce pas soumettre à la tentation de la haine ? Dieu, qui a résumé les commandements en un seul « Aimez-vous les uns les autres », aurait-il pu dicter un livre en commençant par soumettre son peuple à une telle tentation de haine ?

On y lit « C’est Allah qui Se moque d’eux » : Dieu se moquerait des hommes qui ne sont pas musulmans ? Alors que dans les évangiles, le bon pasteur cherche la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la retrouve … et pas pour se moquer d’elle ? Dites-moi, svp, où se trouvent l’amour et la paix dans ces versets du coran ?
J’ai beaucoup souffert après avoir lu cela. L’actualité a certes accentué ma sensibilité mais les versets sont quand même bel et bien là.
Qu’en pensez-vous ?
Je vous remercie pour votre attention.
Bien sincèrement,

Réponse d’un pasteur :

Cher Monsieur

Oui, j’ai lu le Coran, une fois, et bien entendu j’ai lu la Bible, bien bien plus…

Dans l’un comme dans l’autre, il est fréquent que le texte dresse une typologie du juste et de l’injuste, du fidèle et de l’infidèle, du sauvé et du damné. Depuis toujours, il y a deux interprétations qui sont faites de ces passages.

  1. Les premiers lisent les textes comme annonçant une sélection des personnes par Dieu et un appel à se rassembler entre « bonnes » personnes, voire à éliminer les « mauvaises » dans une sorte de guerre sainte.
  2. Les seconds lisent ces textes comme annonçant la miséricorde de Dieu qui sait discerner en chacun de qui est bon et même ce qui pourrait devenir bon dans chaque personne, un Dieu qui œuvre et qui appelle à œuvrer pour développer en chacun le meilleur, convertir ce qui reste inachevé ou mauvais. La guerre sainte est alors celle du meilleur en nous-mêmes et contre le moins bon.

Ces deux lectures sont possibles.

Alors, c’est vrai qu’il existe des musulmans et aussi malheureusement bien trop de chrétiens pour faire une autre lecture de ces textes, avec une image de Dieu qui inspire la crainte, un Dieu de haine et de vengeance contre l’homme insuffisant. Cette théologie inspirant en cohérence une morale tranchante contre les individus rapidement classés en justes (ceux de la secte) et en injustes (ceux du dehors) qui sont à combattre et même à éliminer.

Mais, à mon avis (celui d’un croyant de sensibilité libérale), le sens littéral du texte du Coran et encore plus celui de la Bible, et infiniment plus encore celui de l’Evangile du Christ appartient logiquement à la seconde lecture, typologique. Par exemple le Psaume 1er (voir ici, avec un court commentaire). Ou dans cette page d’évangile appelée « le jugement des nations » (voir cette prédication), ou dans le récit du déluge (voir cette prédication)

Donc, non, Dieu ne se moque pas des infidèles, mais il se moque de notre infidélité. Et il travaille sans cesse à essayer de nous en guérir. Par la miséricorde et non par la violence. Par la tendresse maternelle et non par le meurtre. Car il est la source de la vie, et c’est comme cela, toujours par un supplément de miséricorde et de vie qu’il établit la justice.

Et donc où se trouve l’amour et la paix dans le Coran ? dès les trois premiers mots de ce livre, il est déjà marqué deux fois : Bism’Allah alr’rahman alr’raheem (Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux), avec d’ailleurs un mot « miséricorde » qui est apparenté, me semble-t-il avec le mot hébreu rakham qui signifie également la miséricorde, la tendresse maternelle de Dieu dans bien des passages de la Bible, et que manifeste véritablement Jésus-Christ.

Avec mes amitiés

pasteur Gaspard de Coligny

Articles similaires :

Suivez-nous sur : Facebooktwittergoogle_plusrssyoutubeinstagramFacebooktwittergoogle_plusrssyoutubeinstagram - Partagez cette page sur : Facebooktwittergoogle_plusmailFacebooktwittergoogle_plusmail + Merci 🙂

9 Réponses à “Question : dites-moi, svp, où se trouvent l’amour et la paix dans ces versets du coran ?”

  1. Rachid dit :

    Bonjour monsieur le pasteur,

    Je vous écris, d’abord, parceque je trouve que vos réponses sont intelligentes , qu’elles ont nourri mes questionnements sur la religion, sur l’existence de Dieu et pour vous proposer aussi mon billet sur le blog de l’oratoire du Louvre.

    Après avoir essayé maintes fois de chercher quelle religion était la véritable croyance qui permettrait de ne pas atterrir en enfer et de vivre éternellement après la mort , j’ai tendance à me réveiller avec un goût amer.
    En effet, chacune d’entres elles, ormis peut-être la religion juive, jouent avec la carotte et le bâton et ce, même si je trouve que vous donner aux textes religieux une ouverture qu’elle ne récèle peut-être pas.
    Pour ma part, je regrette que mes parents, un peu superstitieux aient trouvé leur salut dans un christianisme évangélique baptiste, m’ait éduqué dans cette idéologie sectaire et avec le recul je trouve terrible de parler à un enfant de l’ imminent retour de Jésus, d’assister à des phénomènes de transes qui se veulent être des manifestations divines et qui peuvent être traumatisantes surtout lorsque d’entrée de jeu vous sentez que cette univers est assez « spécial ».
    Aujourd’hui, je suis en rage contre les promoteurs de religion (pour eux ça n’en est pas une… Juste la Vérité…) car au fond si Dieu existe, il n’est pas ce Dieu omnipotent qui est la pour faciliter la vie de tout un chacun, il serait un minimum cohérent puisqu’omniscient et ne permettait pas une subdivision dans ces dogmes abrahamiques qui finalement ont gargarisé plusieurs communautés de croyants qui parfois même s’affrontent entre eux… Au final, je pense que l’être humain est mortel et qu’il en a conscience… Pour certains c’est plus facile a accepté, pour d’autres moins, est que malheureusment il n’y a peut être rien…quelle désillusion…
    Toutefois, je trouve intéressant votre approche du christianisme, ainsi que votre ouverture qui permet l’existence d’un débat d’idée, même si aujourd’hui j’ai tendance à rejeter violemment (et non sans regrets) toute forme de foi.

    Bien à vous.

  2. Rachid dit :

    Aie je pense que mon message n’est pas posté au bonne endroit 🙂

  3. Jean Daniel Reuss dit :

    Dans le Coran, tout autant que dans l’Ancien Testament, il se dégage – pas uniquement, mais trop vigoureusement – l’image d’un Dieu archaïque qui inspire la crainte, d’un Dieu de haine et de vengeance contre l’homme insuffisant. (Image devenue incompréhensible par bien des mentalités peu mystiques actuelles ).

    Au contraire, le Nouveau Testament permet beaucoup plus facilement de se recentrer sur l’essentiel qui est le message humaniste de Jésus. (Et qui apparemment n’a guère de points communs avec le Coran ).

    Dès lors, à quoi bon continuer à soutenir que l’Ancien et le Nouveau Testament constituent une unité indissociable parlant des mêmes choses ?

    Cependant la proposition d’exclure l’Ancien Testament du canon biblique chrétien et de le ramener au rang d’un simple écrit de la littérature apocryphe, n’a, jusqu’à présent, pas réussi à s’imposer.

    Petites notes hâtives.
    *** Marcion, le célèbre hérésiarque du IIe siècle de notre ère distinguait le Dieu aimant de Jésus, d’un autre Dieu créateur, mais cruel et vengeur : celui de l’ancien Testament, qu’en conséquences il rejetait.
    Il s’attira une excommunication en l’an 144.
    Quoique combattues par Irénée de Lyon et Tertullien (entre autres), ses thèses eurent encore des adeptes jusqu’au milieu du Ve siècle .

    *** Adolf von Harnack(1851-1930) , spécialiste (luthérien) de l’histoire des dogmes, fut peut-être influencé par ses études sur la théologie de Marcion car il voyait en l’Ancien Testament une sorte de boulet attaché aux pieds de l’Eglise.

    *** Notger Slenczka professeur protestant de théologie systématique à l’université Humbolt de Berlin, a publié, en 2013, un article intitulé « L’Eglise et l’Ancien testament » dans la revue de théologie Marburger Jahrbuch Theologie – (commenté par Maurice-Ruben Hayoun).
    Pour Notger Slenczka, l’Ancien Testament n’est pas le témoignage d’une relation avec Dieu, mais un document en lien avec «une religion tribale ethnique», avec son particularisme.

  4. Hyver dit :

    Cher Jean Daniel Reuss,

    C’est vrai, qu’en lisant l’Ancien Testament, à première vue, on a tendance à penser que c’est une Dieu cruel, assoiffé de sang et sans pitié, mais il n’en est rien de tel. On peut trouver une description magnifique de l’Éternel en Exode 34 : 6-7 :
    ||| Et Yahweh passa devant lui et s`écria : « Yahweh ! Yahweh ! Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve sa grâce jusqu’à mille générations, qui pardonne l`iniquité, la révolte et le péché; mais il ne les laisse pas impunis, visitant l`iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération ! »

    On a ici et dans beaucoup d’autres passages un Dieu plein de bonté, de miséricorde, prêt à pardonner mais qui ne support pas la péché et par conséquent, le punis. Il fait cela par sa nature : étant Saint, Bon, Miséricordieux, il ne peut tolérer le Mal. D’une autre part, il a promis de le faire et, étant juste, droit, il est obligé de punir le péché. Et c’est là qu’apparaît l’autre facette de Dieu : le Bon : celui qui pardonne, qui patiente, plein d’Amour et de tendresse. C’est ce contraste, entre le Juste et le Bon qui peut parfois laisser les gens perplexes.

    Bien que les mots désignant la colère de Dieu soient beaucoup plus récurrents dans l’Ancien Testament, ils sont tout aussi présents dans le Nouveau Testament et sont même parfois plus « durs »:
    ||| Tombez sur nous et dérobez-nous à la face de Celui qui est assis sur le trône et à la colère de l`Agneau (Apocalypse 6:16)
    ||| Il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, du vin pur versé dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre, sous les yeux des saints anges et de l`Agneau. (Apocalypse 14:10)
    ||| Par ton endurcissement et ton cœur impénitent, tu t`amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu (Romains 2:5)
    ||| Qui croit au Fils, a la vie éternelle; mais qui désobéit au Fils, ne verra point la vie; mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3:36)
    ||| Nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu`ils comblent sans cesse la mesure de leurs péchés. Mais la colère de Dieu est tombée sur eux pour y demeurer jusqu`à la fin. (1 Thessaloniciens 2:16)

    On peut remarquer que la colère de Dieu s’abat, aussi bien dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, dans les épîtres, les évangiles, les paraboles des Jésus, dans l’apocalypse, sur le péché et les pécheurs. Pourtant, dans les deux parties de la Bible, Dieu est prêt à offrir son pardon, sa miséricorde à ceux qui le désirent et se repentissent. Il est donc à la fois Dieu de colère et Dieu d’amour contrairement à ce que pensait Marcion. Renier l’Ancien Testament reviendrait à renier les épîtres, qui citent plus d’une fois l’Ancien Testament, ou encore à renier lui-même Jésus qui affirme être venu parfaire la Loi et les Prophètes et non l’abolir (Matthieu 5:17). Tourner le dos à l’Ancien Testament reviendrait à abandonner la Bible dans son intégralité, sauf si, bien sûr, on supprime tout ce qui ne colle pas.

    Je ne dis pas qu’on ne pourrait pas se passer de l’Ancien Testament, on le pourrait très bien, mais ce serait une immense perte. On a l’occasion de découvrir Dieu travaillant de diverses manières, par des prophètes, par des miracles, par des punitions. Cela nous permet d’élargir notre « champ de connaissance de Dieu », de s’ouvrir l’esprit en quelque sorte.

    De nos jours, on voit souvent des personne prêcher un Dieu intransigeant, sévère ou le total opposé : un Dieu que d’Amour. Je pense qu’il est erroné de tomber dans ces deux extrêmes. L’un conduit à un vie conduite par une « loi » qu’il faut à tout prix respecter et l’autre à une vie frivole, légère, en allant par-ci par-là, en goûtant un peu de ci un peu de ça. Le mieux est de trouver un compromis .

    Et pour conclure, j’aimerais répondre à toi Rachid par un verset qui, j’espère, t’aidera dans ta recherche de la vérité et te fera réfléchir.
    ||| Mais l`heure approche, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; ce sont de tels adorateurs que le Père demande. Dieu est esprit, et ceux qui l`adorent doivent l`adorer en esprit et en vérité. » (Jean 4 : 23-24)
    La perfection chez l’homme n’existe pas, chaque culte chrétien a des différences, des avantages, des inconvénients, cherche celui qui te convient le mieux et celui qui a ses racines dans la Bible.

    Cordialement,
    Hyver

  5. Rachid dit :

    Bonjour Hyver,

    Merci pour votre réponse que je trouve intéressante .

    Concernant ma recherche de vérité, malheureusement je trouve qu’à force de réflexion et de prières infructueuses afin de connaître « l’expérience », je ne peux que camper sur une forme particulière d’agnostisme réfutant toutes forme de pseudo expérience mystique si chère aux évangéliques.

    Le verset proposé, pour moi, me rappelle cette figure mythologique qu’est Jésus avec ce contexte particulier de sauveur dans un contexte spatio-temporel où on attend vivement un messie. À la lecture de celui-ci, je me demande ce que signifie « adorer en esprit et « vérité »

    Cordialement

  6. nesuferit dit :

    « Toutefois il ne se peut pas faire que la parole de Dieu soit anéantie; mais tous ceux qui sont d’Israël, ne sont pas pourtant Israël. Car pour être de la semence d’Abraham ils ne sont pas tous ses enfants; mais, c’est en Isaac qu’on doit considérer sa postérité : c’est-à-dire, que ce ne sont pas ceux qui sont enfants de la chair, qui sont enfants de Dieu; mais que ce sont les enfants de la promesse, qui sont réputés pour semence. Car voici la parole de la promesse : je viendrai en cette même saison, et Sara aura un fils. Et non seulement cela; mais aussi Rebecca, lorsqu’elle conçut d’un, [savoir] de notre père Isaac : car avant que les enfants fussent nés, et qu’ils eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein arrêté selon l’élection de Dieu demeurât, non point par les œuvres, mais par celui qui appelle, il lui fut dit : le plus grand sera asservi au moindre. Ainsi qu’il est écrit : j’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. Que dirons-nous donc? y a-t-il de l’iniquité en Dieu? à Dieu ne plaise! Car il dit à Moïse : j’aurai compassion de celui de qui j’aurai compassion et je ferai miséricorde à celui à qui je ferai miséricorde. Ce n’est donc point de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. » (romains 9:6-16)

  7. Je ne suis pas persuadé qu’en pensant que Dieu n’est qu’amour on soit amené à faire n’importe quoi, menant une vie frivole. Au contraire. Car quand quelqu’un nous aime, qu’on sent que cette personne nous aime vraiment et nous fait confiance, à moins d’être un sacré salaud cela ne me donne pas du tout envie d’en profiter pour l’arnaquer. Perso, j’aurais hyper honte. Mais cela me donne plutôt envie d’aimer et de répondre à cette confiance. Et je ne suis pas exceptionnel, la plupart des gens que je connais est comme ça. C’est plutôt la Loi et la menace qui me donnent envie de feinter.

  8. nesuferit dit :

    « Il a donc compassion de celui qu’il veut, et il endurcit celui qu’il veut. Or tu me diras : pourquoi se plaint-il encore? car qui est celui qui peut résister à sa volonté? (romains 9:18-19)

  9. Jean Daniel Reuss dit :

    Cher Yver
    Je vous remercie beaucoup pour vos efforts d’explications du 16 juillet 2015. Sans refuser un dialogue, je crains cependant que nous ayons des sensibilités trop différentes pour parvenir à nous comprendre.

    Prenons à titre d’exemple :
    « Yahweh ! Yahweh ! Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve sa grâce jusqu’à mille générations, qui pardonne l`iniquité, la révolte et le péché; mais il ne les laisse pas impunis, visitant l`iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération!»

    Je suis très content pour vous si vous pouvez profiter du rôle certainement édifiant et constructif de ce verset, mais je vous réponds :

    ** D’abord, c’est une manière de s’exprimer qui est trop compliquée pour moi, je n’y comprends rien , (ce qui n’a d’ailleurs guère d’importance) – Qu’entend t-on exactement par iniquité, révolte, péché ?: c’est là le principal problème !

    ** Ensuite, toutefois je peux tromper, il me semble que ce langage métaphorique et archaïque présente le risque de rester incompréhensible par certains contemporains illettrés ou peu intelligents (j’en suis), et donc, de les éloigner du christianisme.

    Certes, le Nouveau Testament contient aussi des passages obscurs ou difficiles à interpréter (que l’on peut, ou doit, laisser tomber), cependant il est assez facile d’en dégager plusieurs incitations qui n’avaient guère eu d’équivalents antérieurement.
    Particulièrement, (naturellement, ce ne sont que quelques exemples pour fixer les idées ).

    *** Nous sommes tous tous frères:
    «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Matthieu 22:39).

    *** Les difficultés de l’existence humaine exigent compassion, raison et compétences:
    «Examinez toutes choses , retenez ce qui est bon» (1 Thessaloniciens 5:21)
    Avec bon sens, sans s’attacher à des lois formelles ou des dogmes périmés:
    « …car la lettre tue, mais l’esprit vivifie» (2 Corinthiens 3:6).

    *** Au contraire, loin de promouvoir un aspect frivole, le Nouveau Testament, précise de très difficiles exigences ( que personnellement, je suis bien incapable de satisfaire):

    «Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent » (Matthieu 5:38).

    «Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu » (Marc 10:25).

    «Jésus lui dit: Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres …et suis moi» (Matthieu 19:21).

Laisser un commentaire