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Manuscrit de la mer morte

Fragment des Psaumes (psaumes 33 et 35), manuscrit sur cuir du 1er siècle, trouvé à Qumrân

Question d’un visiteur :

Bonjour,

Je souhaite vous soumettre une question : Existe-t-il une vérité biblique ou des vérités bibliques? Est-il possible que la bible soit sujette à des interprétations différentes, et si oui sur quels critères?

Cordialement

Réponse d’un pasteur :

Bonjour Monsieur

Oui, la Bible est faite pour susciter une multitude d’interprétations différentes. La Bible est elle-même pluraliste. Le mot même de « Bible » est un peu trompeur car en grec « ta biblia » est un pluriel « les écritures ». Il s’agit d’une bibliothèque avec de multiples sensibilités qui s’expriment. En particulier en ce qui concerne le Christ, il a été retenu par les églises des premiers siècles non pas un unique témoignage sur le Christ mais 4 évangiles différents, plus le témoignage de Paul et de quelques autres. Et comme dans tout témoignage, il y a un côté subjectif. Jean n’a pas retenu le même type de paroles de Jésus que Marc, par exemple. Et pourtant, il y a un seul et même jésus qui les intéresse tous les deux.

Le concept même de « vérité » est lui aussi un peu trompeur, car dans la culture des hommes et des femmes des milieux bibliques, le même mot hébreu est traduit tantôt par « vérité » et tantôt par « fidélité ». Il s’agit d’une vérité de relation, une sincérité de démarche et de relation. C’est ainsi que Jésus peut dire « Quiconque est de la vérité écoute ma voix. » (Jean 18:37). Un philosophe grec, un enseignant ou un chef d’église voulant imposer sa propre pensée à ses fidèles dirait l’inverse « celui qui écoute mes paroles sera dans la Vérité (avec un grand V) », sacralisant ainsi une unique interprétation, la sienne, comme étant LA Vérité de Dieu lui-même ! Mais nous voyons ici que Jésus présente les choses dans l’autre sens, celui qui a une démarche sincère de recherche de Dieu écoutera sa voix. Jésus lui-même ne présente pas « ses paroles » comme la vérité. C’est plutôt sa personne qui est « la vérité » que ses paroles. Car une parole peut prêter à de multiples interprétations, qui d’ailleurs toutes sont dangereuses quand on leur confère un statut absolu.

Il y a un seul Dieu, un seul Jésus-Christ, mais de multiples fidèles. Il y a à peu près une seule Bible, mais elle est elle même plurielle, rassemblant de multiples voix, et avec des variantes non négligeables entre les milliers de manuscrits dont nous disposons. Et il y a de multiples interprétations, autant que de lecteurs de la Bible, voire bien plus.

Si l’on pense qu’une seule interprétation suffit pour parle de Dieu, par exemple, cela le réduit à un objet à seulement deux dimensions. Même une statue en trois dimensions demande de multiples points de vue pour pouvoir être dignement étudiée. Pour connaître une simple personne humaine, il faudrait encore bien plus de points de vue différents pour approcher les multiples facettes d’une personne et de son évolution. Pour ce qui est de Dieu, du Christ, de la vie humaine, de la prière… une infinité d’interprétations différentes est une richesse, et ouvre à une humilité qui rend justice à ce qui, celui qui, est infiniment plus grand que nous.

Le critère est à mon avis la sincérité, l’effort et l’humilité de l’interprète. Il est donc mauvais signe quand un interprète présente une interprétation comme seule valable, ou comme définitive.

Amitiés

pasteur Gaspard de Coligny

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13 Réponses à “Question : Existe-t-il une vérité biblique ou des vérités bibliques ?”

  1. visiteur dit :

    Je comprends et je partage votre approche qu‎ant à la sincérité et l’humilité qui doivent être nôtres face aux écritures. En revanche, la lecture d passage suivant interpelle quant à la multiplicité des interprétations possible que vous évoquez.

    ‎ »Sachant tout d’abord vous même qu’aucune prophétie de l’écriture ne peut être l’objet d’une interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie à jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » 2 Pierre 1 v20-21.

  2. Sachant tout d’abord vous même qu’aucune prophétie de l’écriture ne peut être l’objet d’une interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie à jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu.
    2 Pierre 1 v20-21.

    Il est possible de lire ce passage de deux façons !

    La première consiste à remarquer que l’apôtre Pierre est connu pour sa fougue mais aussi, ce qui est le revers de la médaille, pour être extrêmement sûr de lui au point de sermonner Jésus lui-même (ce qui lui vaut d’être appelé Satan par Jésus Mt 16:23, alors que juste avant Pierre a plutôt parlé par le Saint Esprit Mt 16:17). Cette incroyable capacité à passer du meilleur au pire se voit aussi dans le livre des Actes des apôtres quand Pierre confond sa propre parole avec celle du Saint Esprit lui-même, ce qui conduit à la mort d’Ananias et Saphira. C’est peut-être suite à ce drame que l’apôtre Pierre est écarté de la présidence de l’église de Jérusalem et que c’est Jacques « le frère du Seigneur » qui est décrit ensuite comme ayant cette responsabilité. Il est donc bien possible que dans ce verset l’apôtre Pierre soit encore une fois pris de cette crise d’autoritarisme, cherchant à imposer sa façon de voir, pensant qu’elle lui vient du Saint Esprit, et que cela lui donne l’idée morbide de vouloir imposer silence aux autres interprétations ? Pierre est coutumier du fait.

    La seconde façon de comprendre ce passage est de le comprendre comme invitant chacun à interpréter la Bible dans un esprit de prière et humilité. Demandant à Dieu d’éclairer notre lecture, et se demandant sans cesse si effectivement ce que nous en avons tiré vient du Saint Esprit ou si cela vient de Satan pour nous justifier nous-même.

    En tout cas, la Bible elle même est un livre où s’exprime de multiples interprétations particulières. C’est le cas dans l’Ancien Testament entre les courants prophétiques, sapientiaux, mystiques, ou sacerdotaux. Cela est tout aussi flagrant dans le Nouveau Testament avec les évangiles qui sont au nombre de quatre, quatre témoignages particuliers sur le Christ, sa personne, ses actes et ses paroles. Cela montre clairement que dès les origines de la foi chrétienne nous sommes appelés non pas à nous voir imposer une unique interprétation mais à nous ouvrir à une écoute et une interprétation personnelle. Et c’est essentiel, car nous voyons que le Christ est « la Parole faite chair », le souffle de la Parole de Dieu doit ainsi s’incarner dans une vie particulière, dans chaque vie et circonstances particulières. Car Dieu a une Parole particulière, vivante, pour chacun à chaque moment de sa vie.

    Mais bien entendu, cela gène les chefs d’églises qui veulent imposer leur interprétation de l’écriture à leurs fidèles, voire au monde entier, présentant leur point de vue comme étant « LA Vérité », celle de Dieu, bien entendu selon ces personnes qui n’ont pas peur du ridicule en se prétendant être Dieu lui-même, ou au moins son ange, la véritable et pure Parole de Dieu coulant de leur bouche. Le pire, c’est qu’il y a des personnes pour ne pas en rire, mais pour se laisser avoir, et être ainsi privés de ce qu’il y a de plus précieux, précisément le Saint Esprit que Dieu donne à chacun. C’est ce que l’on voit précisément dans le récit de la Pentecôte. La flamme symbolisant l’Esprit Saint n’est pas donné comme une unique flame donnée sur l’ensemble des apôtres, ni sur Pierre seul ! Mais le texte insiste bien pour dire que la flamme de l’Esprit se divise en de multiples petites flammes et que chacune et chacun en reçoit sa part, lui permettant de parler ensuite chacun sa langue propre, sa langue maternelle, mais que cette multitude de langues est alors comprises de chacune des autres personnes. Il y a ainsi une seule Bible, mais heureusement, une multitude d’interprétations particulières, par le souffle de l’Esprit, et c’est une grâce de Dieu. Que cela plaise ou non à Pierre et à tous les les petits chefs de sectes de la planète.

  3. Amen Jésus-Christ Sauve dit :

    Bonjour Pasteur que la paix et la grâce de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ soient avec vous.
    Je ne partage pas entièrement votre manière de voir les choses. Car selon les Écritures
    Phil 3:15-16:
    ….
    15:Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus.
    16: Seulement au point où nous sommes parvenu, marchons d’un même pas.
    ….
    Ainsi nous devons tous marcher d’un même pas. Or pour marcher d’un même pas, il faut voir de la même manière. Autrement, nous ne pourrions pas marcher d’un même pas.
    Les interprétations que doivent avoir les enfants de Dieu doivent s’accorder ou se compléter.

  4. Non, marcher d’un même pas n’est pas avoir une pensée unique. Mais marcher fraternellement.

    Comme le propose Paul, c’est Christ qui est la tête du corps, par une confession de foi mais une personne vivante, complexe, dont il faut au moins 4 évangiles, 4 points de vue différents pour témoigner. Ce qui nous unit est un Esprit, l’Esprit de Dieu, dont nul ne sait d’où il vient ni où il va, et donc que l’on ne peut mettre en équation. C’est cela qui constitue l’unité du Corps du Christ.

    Mais ce sont les puissants de ce monde qui n’aiment pas que chaque personne ait son propre point de vue. Car cela diminue leur petite autorité. Au contraire, ils se lèvent et disent que leur parole est LA Vérité, celle de Dieu, et que tous devraient penser et dire ce qu’ils enseignent. Et bien non. Dieu est bien plus riche, complexe et vivant que cela.

  5. Amen Jésus-Christ Sauve dit :

    Shalom Pasteur. Merci pour votre réponse.
    Lorsque vous dites qu’il a fallu 4 points de vue différents pour témoigner. Je ne comprends pas.

  6. Il existe, savez vous, quatre évangiles, quatre témoignages principaux sur le Christ. Il y a en plus Paul, Jacques, Pierre et Jude… donc au moins 8 témoignages différents intégrés dans le Nouveau Testament

  7. Jean-Luc B dit :

    Bonjour Marc,

    Il est effectivement important de se poser la question du sens de la « vérité biblique », pour employer votre expression. L’histoire biblique, et l’histoire tout court, nous montrent qu’il est tout à fait possible d’être un expert des Textes Sacrés tout en étant en même temps un ennemi de la pensée divine d’amour et de justice exprimée dans ces pages. Saul de Tarse en est le type le plus flagrant. Il lui a fallut une rencontre personnelle avec le Christ pour qu’il prenne conscience qu’une mauvaise lecture de la Bible l’avait amené à combattre contre Celui qu’il croyait servir. Les racines de sa théologie tirent leur substance de cette rencontre sur le chemin de Damas qui lui a fait prendre conscience de l’opposition fondamentale qu’il y avait entre la lecture littérale et l’interprétation par l’Esprit des Textes sur lesquels il avait pourtant fondé sa vie.

    Comme vous le dites fort bien, toute la Bible est un ensemble de témoignages différents d’une même réalité. Et cette réalité est celle de la rencontre avec la Divinité dans les dialogues et les évènements qui s’y manifestent. Mais pour paraphraser Paul, on pourrait dire que l’ensemble des Textes Inspirés n’a pas été écrit pour nous donner une connaissance intellectuelle de Dieu et de sa pensée, mais pour nous amener à Christ et à une relation intime, une communion en Esprit, avec le Père par Lui. Personnellement, je ne doute pas de la véracité des témoignages écrits dans les Saintes Lettres, mais je prends de plus en plus conscience qu’on peut faire fausse route quand on s’éloigne de ce But Divin qu’est la communion personnelle avec Dieu.

    Il me semble également que le Christ nous donne une cheminement de réflexion intéressant lorsqu’il se compare lui-même au « pain du ciel » qui nourrissait le Peuple dans le désert (Jean 6). Car selon les Textes, la manne est une nourriture qui n’est comestible que le jour où elle est ramassée et qui devient « infecte » le lendemain (voir Exode 16). Ce qui nous parle d’une relation nourrissante quotidienne et vivante et non pas d’une accumulation de savoirs plus ou moins poussiéreux. De plus, la racine même du mot « manne » nous amène à une interrogation, car l’hébreu « man ou » signifie littéralement « qu’est-ce ? ». De même que le Peuple de Dieu allait tout les matins ramasser du « qu’est-ce ? » quotidien, de même il serait important de cultiver chaque jour la même attitude interrogative dans notre relation à Dieu. Car selon les paroles du Christ le Règne de Dieu n’est pas en haut de la chaire, ni du côté des savants ou des ignorants mais « au milieu de vous ». C’est à dire que nous tous qui cherchons à le connaître aurons forcément des angles de vue différents sur cette Réalité Divine qui est le centre et l’objet de nos partages.

    Dans cette recherche, il me semble qu’il est dangereux de s’imaginer que notre sincérité soit une garantie suffisante de fiabilité (Saul de Tarse était sincère quand il persécutait l’Église). Notre seul appui solide est dans la confiance que nous pouvons avoir dans le Dieu que nous cherchons à connaître. Lui seul peut nous garder dans la bonne direction sur le Chemin qui mène au Père. En sachant bien qu’un chemin n’est pas un endroit où nous pourrions nous installer, mais un parcours qui peut nous emmener toujours plus près de Celui qui veut faire de nous ses enfants d’adoption.

  8. Ce n’est pas notre sincérité qui est une « garantie de fiabilité », nous savons précisément qu’il n’y a de fiable que Dieu seul. Mais une fois que l’on sait cela, au lieu de penser que la fiabilité pourrait résider dans des expressions humaines, alors la sincérité précisément est ce qui peut permettre à Dieu de nous aider à évoluer. Et l’exemple que vous donnez de l’apôtre Paul est bon. Il plaçait son assurance dans la Bible lue selon le dogme de sa communauté, mais c’est sa démarche sincère dans la recherche personnelle de Dieu qui va précisément permettre à Dieu de le faire sortir des ornières des dogmes de sa communauté, et accéder à une vie en Christ.

  9. Angelico dit :

    Sans doute, certains connaissent déjà le conte des six aveugles et de l’éléphant, dès que l’on parle « d’interprétation » c’est à ce conte là que je pense, pour ceux qui ne le connaissent pas, je vais le raconter :
     » Un jour de grand soleil, six aveugles instruits et curieux, rencontrent pour la première fois un éléphant…
    Le premier s’approcha de l’éléphant et, alors qu’il glissait contre son flanc vaste et robuste, il s’exclama : « un éléphant est comme un mur ! ».
    Le deuxième, tâtant une défense, s’écria « Oh ! Oh ! rond, lisse et pointu! selon moi, cet éléphant ressemble à une lance ! »
    Le troisième se dirigea vers l’animal, pris la trompe ondulante dans ses mains et dit : « Pour moi, l’éléphant est comme un serpent ».
    Le quatrième tendit une main impatiente, palpa le genou et fut convaincu qu’un éléphant ressemblait à un arbre !
    Le cinquième s’étant saisi par hasard de l’oreille, dit : « même pour le plus aveugle des aveugles, cette merveille d’éléphant est semblable à un éventail ! »
    Le sixième chercha à tâtons l’animal, et s’emparant de la queue qui balayait l’air, perçu quelque chose de familier : « je vois, dit-il, l’éléphant est comme une corde ! »
    Alors, les 6 aveugles discutèrent longtemps et passionnément, tombant chacun dans un excès ou un autre, insistant sur ce qu’il croyait exact.
    Ils semblaient ne pas s’entendre et s’agitaient beaucoup de ne pas arriver à se mettre d’accord pour dire à quoi ressemble l’éléphant.
    Pourtant, chacun d’eux avaient dis vrai en décrivant l’éléphant si différemment, d’en avoir chacun touché une partie différente « …
    Maintenant, attention… dieu n’est pas un éléphant ! (rires)

  10. Jean-Luc B dit :

    Cette histoire d’éléphant nous vient d’un courant de pensée indouiste et nous parle de la perception plus ou moins coincée que nous pouvons avoir de ce qui est hors de portée de notre vision.

    L’éléphant n’est qu’un exemple, mais n’oublions pas que le terme hébreu « olam » que nos Bibles traduisent souvent par « éternité » vient de « élem » qui signifie « hors de vue »… parce que trop loin dans le passé ou dans l’avenir, ou tout simplement parce qu’on ne peut l’appréhender correctement que « par la foi »… les non voyants ne seraient alors pas forcément ceux qu’on croit.

  11. Angelico dit :

    Cher Jean-Luc B… est-ce bien important que cette histoire d’éléphant nous vienne d’Inde, de Papouasie ou de Bretagne ?… dans le sens où elle image gentiment et simplement cette réalité que personne ne possède en totalité, seul Christ est la Vérité et la Vie…
    Je n’ai jamais écris et le conte ne me semble pas l’initier non plus qu’il y ait des « aveugles » qui le seraient moins que d’autres… les non voyants ne seraient alors pas forcément ceux qu’on croit ???… pour moi, toute l’humanité est « aveugle » et ce n’est que dans la reconnaissance de notre cécité que le Christ peut nous guérir et nous rendre une vue à sa manière à Lui (humilité, ouverture, confiance, amour de dieu, de soi et du prochain, dépassement de toutes vaines craintes)…
    L’Éternité est source du temps, le temps c’est l’Eternité qui se met en valeurs relatives : passé, présent, avenir. L’Éternité c’est déjà ici et ne s’appréhende que du moment présent qui fuit sans cesse en présent passé interprété et en présent à venir projeté (fantasmé, attendue ou redouté)…
    Quand à la « foi » si allégrement invoquée à travers les siècles et à toutes les sauces… je répéterais une parole du Seigneur en Luc 17 : « Si vous aviez de la foi comme une graine de moutarde, vous diriez à ce mûrier : déracine-toi et plante-toi dans la mer, et il vous obéirait »… la foi c’est comme l’amour, on ne sait pas ce que c’est… juste on le sent au fond de soi… à des degrés divers.

  12. Anna dit :

    Coucou à tous ,,, j’ai bien aimé ce conte d’où il vient à bien peu d’importance ( de Bretagne , rires ) seul ce qu’il nous ouvre en a et les interprétations peuvent diverger selon les personnes .
    C’est vrai angelico la foi vient du coeur , ce qu’elle est ? en trois mots ‘ Dieu est amour ‘.
    Belle soirée et bon dimanche

  13. Angelico dit :

    Oui, 3 mots on ne peut plus simple « Dieu est Amour », 3 mots comme un printemps toujours nouveaux surpassant tous longs discours.
    Merci Anne et bon dimanche.

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