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lumière dans une église

Question d’un visiteur :

Bonjour,
Depuis bien longtemps je crois en Dieu (la nature est quand même bien organisée n’est-ce pas, il y a forcément un Grand Horloger), mais je ne pratique aucune religion. Mais je les respecte absolument toutes. La raison à cela est que chacune me semble contradictoire avec une autre. Je m’explique : auprès de certains musulmans (ce n’est pas le cas pour tous bien heureusement), je passe pour une « mécréante » car je n’ai pas suivi la voie d’Allah. En effet j’écoute de la musique, je regarde la télé, je fais du sport ou encore, je joue aux jeux vidéos. Selon leur interprétation du Coran, j’irai donc en enfer car je ne suis pas le mode de vie d’un bon croyant. Selon eux je ne peux pas me revendiquer être une bonne personne et avoir ma place au Paradis si je me divertis, car c’est du temps perdu à penser à Dieu. J’ai bien évidemment conscience que ça n’a aucun sens, mais j’aimerais avoir votre avis là-dessus : puis-je être considérée comme croyante sans pour autant pratiquer de religion, sans croire au Paradis ou à l’Enfer ?

Merci d’avance pour vos lumières !

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http://www.flickr.com/photos/87690240@N03/26011191914 Found on flickrcc.net

Question d’un visiteur :

Bonjour,
J’ai 15 ans et, je me suis fait baptisée à l’Église Protestante il y a maintenant plus d’un mois.Je fais partie d’une famille assez croyante, ma mère prie beaucoup et mes sœurs/frère aussi, malheureusement mon père non .. J’ai donc rencontrée Dieu dès ma plus tendre enfance, depuis ma foi n’a cessée de grandir.

Prendre ce baptême pour moi était avant tout synonyme de Nouveau Départ, dès les premiers jours ayant pris connaissance du fait que tous mes péchés avaient étaient effacés lors de mon sacrement, je faisais tout pour ne pas en refaire, ne pas retomber dans mes anciennes bêtises et surtout aimer.

Malheureusement au bout de quelques semaines mes prières étaient moins fréquentes, je perdais mon objectif (étant celui d’aimer) tout le temps et je retombais dans mes pulsions (masturbation, jalousie, envie, gourmandise)…
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Christ en croix par Simon Vouet (1590-1649), tableau anciennement dans l’Oratoire, saisi par la Révolution

Question d’un visiteur :

Bonjour Marc,

J’ai beaucoup apprécié votre prédication de dimanche dernier et la lecture de l’épître de Jacques. Je l’ai relu en entier chez moi par la suite et je le trouve très intéressant. Notamment et surtout, comme vous l’aviez indiqué à la chair, parce qu’il ne parle pas de la mort du Christ, de la résurrection… Il est assez unique du coup et je trouve même qu’il y a des similitudes avec Michée que j’ai lu il n’y a pas très longtemps, entre autre : une condamnation des riches qui ne suivent pas la loi (Jacques 5:1-6), (Michée 2:1-5) et juste après la promesse de l’avènement proche du Seigneur.

Alors voilà, ma question est liée à ça. Je suis allé il y a quelques semaines à un culte luthérien. La pasteur n’arrêtait pas de rabâcher des choses sur la croix et puis il y avait aussi un crucifix sur la table de communion. Personnellement je ne comprends pas vraiment ce que signifie la croix. La pasteur pouvait dire choses à peu près comme « Dieu nous a montré son amour par la croix » ou « C’est grâce à la croix que l’amour du Seigneur nous est manifesté ». Je trouve ces phrases très étranges.
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Le visage de Jésus selon Rembrandt

Question d’un visiteur :

Pourquoi JESUS a-t-il abandonner le judaisme pour faire le catholisime ???

Merci de la réponse

Réponse d’un pasteur :

Bonjour

Et merci pour votre question intéressante.

Jésus n’a pas abandonné la religion juive, et le christianisme n’existait pas de son temps, et encore moins le catholicisme (qui naîtra progressivement, mais que l’on pourrait dater, du IVe siècle quand de premiers dogmes commencent à être imposés par un pouvoir central).
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Obsèques à l'Oratoire du Louvre © photo Godong

Obsèques à l’Oratoire du Louvre © photo Godong

Question d’un visiteur :

Bonsoir,
Du haut de mes 21 ans, j’ai assisté à plusieurs cérémonies de funérailles (famille, amis dont une tout récemment de mon âge malheureusement suite à un accident de voiture). Une question me revient souvent à l’esprit et je ne sais pas quoi en penser : quand quelqu’un meurt, j’entends souvent dire « il est mort, le pauvre » ou bien « la pauvre mais que lui est-il donc arrivé » (c’est précisément ce que m’a dit une amie à qui j’ai annoncé la nouvelle du décès accidentel de ma camarade de promo à la fac). Mais pourquoi donc les morts seraient-ils à plaindre ? Ils ne sont plus là pour regretter, ressentir quoique ce soit, alors pourquoi donc les plaindre ? C’est une question qui m’a toujours interloquée et que je ne sais pas comment interpréter…
Merci d’avance pour vos lumières 🙂

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Marc Pernot le 9 juillet 2017

prédication du pasteur Marc Pernot
pour le dimanche 9 juillet 2017

Cette lettre dite « de Jacques » est une énigme. Elle appartient à un courant particulier du christianisme du premier siècle, un courant disparu ensuite, et c’est pourquoi sa place même dans la Bible a toujours été très discutée. Certains experts pensent que cette lettre est bien de Jacques, un des frères de Jésus. D’autres exégètes disent que cette lettre a été écrite à la fin du Ier ou début du IIe siècle par des chrétiens issus du judaïsme libéral.

Que Jacques, un des frères de Jésus, en soit l’auteur expliquerait en tout cas quelques éléments troublants de cette lettre.
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Marc Pernot le 2 juillet 2017

prédication du pasteur Marc Pernot
pour le dimanche 2 juillet 2017

Nietzsche était un voyageur, parcourant l’Europe dans un incessant zigzag. Un peu comme Jésus, d’ailleurs, qui lui aussi était un adepte de l’inlassable voyage. Jamais en place.

Si Nietzsche voyage ainsi, c’est à cause de cet enthousiasme et de cette souffrance qui le touchent, ne le laissant pas en paix. Son voyage n’est pas seulement physique. Il est aussi spirituel et intellectuel, religieux et philosophique. Fils de générations de pasteurs il est d’abord très engagé dans une foi fervente, son itinéraire le fait se dire ensuite athée, mais athée de quel Dieu ? Pour chercher quoi ? Car il ne cessera jamais de chercher, il ne cessera pas non plus de placer la religion au cœur de son travail. Et il gardera un lien très profond avec la personne de Jésus-Christ. Nietzsche est à l’image de ces hommes que nous voyons au début de l’Évangile selon Jean et qui, voyant Jésus marcher, sont mis en route à leur tour, ces hommes à qui Jésus pose cette question essentielle « Que cherchez vous ? », ces hommes qui lui répondent « où demeures-tu ? », intrigués par cette profonde solidité du Christ, qui pourtant, sans cesse se déplace.
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fille pleurant - http://www.flickr.com/photos/56695083@N00/4463180056 Found on flickrcc.net

Question d’un visiteur :

Bonjour

Cette question me perturbe souvent: je doute de ma sincérité devant Dieu et ne sais pas si je crois vraiment ou si ce n’est est qu’une attitude ,une posture ou une vue de l’esprit .j’aime Dieu mais je veux ni le tromper ni me tromper mais juste croire en lui sincèrement malgré une petite foi car j’ose croire que lui qui sonde les coeurs s’il voit dans le mien un désir sincère il m’entendre lui dire: je crois ,viens au secours de mon incrédulité.

Merci de me donner des explications ,des réponses

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Francis Danby deluge Tate Gallery

Question d’un visiteur :

Bonjour,

Tout d’abord un grand merci pour votre blog et ces nombreuses réponses à des questions que je me pose souvent.

Je fréquente depuis quelques temps une paroisse protestante qui lit la Bible de manière très littérale. Les gens sont formidables, très impliqués, et je dois dire que les lectures-études bibliques sont très bien faites. J’ai vraiment beaucoup réappris sur les fondamentaux de la foi chrétienne et sur le « plan de Dieu » contenu dans la Bible. Je leur en suis extrêmement reconnaissant.

Cependant je me tourne vers vous car il y a des prédications avec lesquelles j’ai quelques difficultés.

Par exemple aujourd’hui au culte, nous avons étudié le déluge et l’arche de Noé. En commentaire, le pasteur a parlé d’un fait historique et non pas d’un mythe. Sa légitimité vient aussi de Jésus puisqu’il en parle de sa propre bouche en Luc 17;26: « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. »
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Marc Pernot le 18 juin 2017

prédication du pasteur Marc Pernot
pour le dimanche 18 juin 2017

Ce texte est la dernière des aventures de l’apôtre Paul dans ce livre des Actes, et ce qui est raconté est très différent de tous les autres épisodes, il semble même sur bien des points en contradiction avec le reste.

  • En effet, tout au long de ce livre, l’importance de l’Évangile est au cœur de chaque passage. Dans chaque épisode, cette bonne nouvelle de l’amour de Dieu est annoncée partout et à toute personne rencontrée : femme, homme, juif, païen, simple esclave, roi, ou gardien de prison. Mais dans ce dernier épisode, Paul n’annonce apparemment pas l’Évangile alors qu’il en avait vraiment l’occasion, ayant le temps et étant admiré. Première bizarrerie.
  • La deuxième est que tous les païens de cet épisode sont extrêmement serviables et généreux, ils incarnent l’amour désintéressé de l’autre, même étranger ou ennemi, à commencer par le centurion, puis les barbares de cette île et enfin leur roi. De vrais anges. Puisque l’argument du livre des Actes des apôtres est de dire que c’est par la foi que l’Esprit de Dieu nous rend capable d’aimer, ce contraste est étonnant avec le reste du livre des Actes.
  • La troisième chose tout à fait particulière à cet épisode est que Paul se laisse traiter de dieu sans réagir. Dans le reste du livre des Actes, chaque fois que cela arrive : Pierre, Paul ou Barnabé protestent vigoureusement contre cela, et quand Hérode se laisse traiter de dieu sans réagir il est horriblement puni pour cette folie : il est mangé par de la vermine.

Pourquoi est-ce que Luc, l’auteur de l’Évangile et de ce livre des Actes des apôtres, a écrit un épisode aussi bizarre pour conclure les aventures de l’apôtre Paul ? À mon avis, il y a plusieurs raisons à cela. Des raisons pleines d’enseignements, pleines de sens à la fois pour notre vie et pour notre façon de lire les livres de Luc.
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